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03.05.2011

Des plantes et des hommes

Des plantes et des hommes

 

Une vision du monde matérialiste

 

Les médias sécularisés ont contribué à répandre l'idée évolutionniste que la nature ne se conduirait que par des lois physiques et des processus biologiques, sans aucune intervention extérieure à celle-ci. Par conséquent, tous les phénomènes observables ne seraient que le résultat logique d'une suite de causes et de circonstances dites « naturelles », s'enchaînant les unes après les autres. L'univers ordonné ne serait que la résultante bienheureuse d'une déflagration cosmique originelle, un monde en expansion constante, sans architecte et sans dessein. A une échelle plus petite, nous, êtres humains, comme aussi l'ensemble des autres êtres vivant de la planète Terre, ne serions que le produit biologique accidentel d'un vaste processus d'évolution qu'aucune intelligence supérieure n'aurait planifié.

Bien que cette vision matérialiste - dont l'origine remonte à l'Antiquité - se soit imposée comme réponse ultime dans la civilisation occidentale moderne, beaucoup d'esprits rigoureux s'élèvent contre cette perception réductrice, étriquée de l'origine et du cours des choses, qui, loin d'offrir une compréhension globale et cohérente du grand mystère de la vie, jette plutôt un voile obscur sur le vaste champ des réalités immatérielles, tantôt les niant, tantôt les assimilant grossièrement à des réactions purement biochimiques ! Quid par, exemple, de l'intelligence ? Quid de la conscience ? Quid des pensées, des sentiments ou de l'amour ?...Simple jeu de matière, d'enzymes ou d'hormones ?... Vraiment ?

 

 

Évolutionnisme et végétaux

 

Les paléontologues évolutionnistes aiment beaucoup se pencher sur des monceaux infimes d'ossements et fossiles en tous genres dont ils tirent d'impressionnants renseignements, relevant davantage d'une imagination débordante que de simples considérations anatomiques et archéologiques. Hélas pour eux, le règne végétal ne leur offre pas tant de perspectives fantastiques puisque ce genre d'organismes se dégrade très rapidement pour nourrir sa postérité. Par conséquent, il est impossible qu'ils puissent produire le moindre morceau de plante enfouis depuis Mathusalem ! C'est pourquoi, après avoir affirmé que les êtres au mode de reproduction (et parfois de croissance ) le plus complexe (les fougères, champignons, algues et mousses) étaient pour eux les plus frustes, donc forcément beaucoup plus anciens que les angiospermes (ceux qui portent leur semence), ils cherchent maintenant à bâtir l'arbre phylogénétique qui illustrerait les passages évolutifs transitionnels et le perfectionnement progressif des végétaux ! La classification Linnéenne ne leur convenant pas à cet effet, ils en imaginent une autre plus propre à impressionner les personnes crédules, peu soucieuses de réflexion, de preuves et de démonstrations.

 

Si le problème de l'existence de la conscience et de la morale leur donne du fil à retordre, celui des comportements particuliers de nos amies les plantes a vite été évacué. Car, en effet, il est plus facile d'inventer un gros mensonge paré d'une « aura scientifique » indue, que d'avouer être confronté à une grande difficulté, de nature à invalider les fondements mêmes de leur explication athéiste.

Venons-en donc au sujet de notre propos: l'intelligence des plantes, ou plutôt, à l'intelligence que les matérialistes confèrent aux plantes, puisqu'ils ne peuvent pas l'attribuer à qui que ce soit d'autre sans renier leur propre système philosophique.

 

 

Les plantes et l'intelligence ?

 

Entendant les propos des naturalistes, d'aucuns aura sans doute remarqué, que ceux-là attribuent une sorte d'intelligence aux plantes, une capacité qu'elles auraient à s'adapter à de nouvelles conditions d'existences, à élaborer des stratégies de survie et de multiplication. Ils en parlent comme si les végétaux avaient en eux-mêmes une capacité de réflexion qu'ils utiliseraient pour déterminer le comportement à adopter dans une perspective de pérennisation (pérennité au sein d'un processus évolutif, bien-sûr). On remarque au passage le relent de Lamarckisme, pour lequel le besoin détermine la modification des organes nécessaire à une meilleure adaptation dans l'environnement - thèse non admise par les (néo)Darwiniens. Par conséquent, en attribuant de l'intelligence au règne végétal, à moins que ce ne soit un abus de langage - mais nous ne le pensons point - ils affirment un dessein réfléchi à l'instar des humains et des animaux. Soit, mais avec quel cerveau ? Comment les plantes pourraient-elles être douées de raisonnement ? Sommes-nous vraiment dans une perspective authentiquement cognitive, ou bien devant une mauvaise foi évidente des matérialistes face à un constat embarrassant ?

 

Quoi-donc ? Sommes-nous en train de dire que le règne végétal ne subirait que la loi inexorable des enchaînements de causes biologiques ? Nullement. Car, à vrai dire, l'observation attentive nous indique des comportements étonnants et inattendus qui nous donnent à penser qu'un dessein supérieur guide le développement de la vie végétale. Car, en effet, si chaque espèce, et chaque variété de l'espèce ont une capacité intrinsèque d'adaptation purement biologique, elles manifestent aussi des attitudes pour le moins extraordinaires. L'auteur de ces lignes a, par exemple constaté un comportement étonnant de la part d'un plan de christophine (Sechium edule) qui, ayant commencé à ramper dans une seule direction, a subitement incurvé ses tiges à 180° pour aller grimper dans un arbre situé juste derrière. Nous avons vu ce genre de choses avec d'autres espèces rampantes. Nous en avons vu aussi refuser le tuteur offert à cet effet et se détourner pour escalader une autre espèce à proximité. C'est comme si un « principe » invisible indiquait à la plante, qui n'a ni sens visuel, ni raison, de quel côté se diriger.

Beaucoup d'autres observations pourraient être mentionnées, avec le concours d'amateurs éclairés. Cependant la science d'aujourd'hui n'apporte aucun crédit aux observations émanant de personnes extérieures à son milieu très sélectif de diplômés de haut-niveau.

 

 

Un Dessein Intelligent

 

Si donc nous constatons une merveilleuse organisation du règne végétal, et que nous ne pouvons pas lui en attribuer le mérite car celui-ci n'est pas doué d'une intelligence, d'une volonté et de sentiments... Il faut donc qu'une cause extérieure et supérieure soit intervenue. Cette constatation vaut aussi quant au reste des êtres vivants. Cette cause ne peut-être biologique, bien évidemment. Par conséquent il est patent qu'une intention efficace a présidé et continue à présider sur le déploiement de la vie sur la Terre. Cette intention, ce Dessein intelligent est une cause initiale transcendante (extérieure et supérieure au monde) par laquelle toutes les choses que nous connaissons existent, nous-mêmes y compris. Cette cause première intervenant dans le cours biologique des choses est le Dieu Créateur des Saintes-Écritures. On comprendra donc que le matérialisme évolutionniste rejette de toutes ses forces ce Dessein, puisque celui-ci s'est élaboré en contrepoint total avec chaque enseignement de la Bible.

La vie végétale dans toute sa diversité, l'ordre qu'elle manifeste, sa capacité d'adaptation et ses facultés étonnantes ne constitue pas un témoignage en faveur d'un hypothétique hasard, mais bien plutôt plaide en faveur de l'idée de Création explicitée par la Révélation chrétienne.

 

 

31.12.2010

Le cœlacanthe, preuve de la non-évolution

 

 

Une petite vidéo : C comme cœlacanthe

 

 

Si Hibernatus sortit intact des glaces soixante-cinq ans après sa disparition accidentelle, le cœlacanthe, lui, coulait des jours paisibles dans les profondeurs de l'Océan Indien, avant de refaire surface et de défrayer la chronique chez les zoologistes. Pensez-donc, lui qui était donné pour mort depuis soixante millions d'années !

Une telle résurrection ne pouvait que déclencher une grande stupeur dans les milieux évolutionnistes.

 

 

Coe la quoi ?

 

Le Cœlacanthe est un poisson carnivore des profondeurs océaniques chaudes que l'on trouve dans l'Océan Indien, principalement dans l'archipel des Comores. Il peut atteindre 1m20 à 1m50 et son poids peut dépasser facilement les 50kg, voire 80 kg. C'est un poisson au squelette nécessairement robuste et à nageoires charnues (ce qui lui a valu d'être classé parmi les sarcoptérygiens, avec plusieurs sortes d'animaux amphibies dont certains  ne sont même pas des poissons !). Il est armé de dents avec de l'émail. Il est ovovipare.

 

 

Les occidentaux n'ont entendu parler du coelacanthe pour la première fois qu'avec les découvertes fossiles de Louis Agassiz au XIXème siècle. Le savant, non-évolutionniste fut le premier à mentionner l'animal dans son ouvrage  Recherches sur les poissons fossiles (Neuchâtel,1843). Par la suite, avec le développement du Lamarckisme et du Darwinisme, Le coelacanthe est elevé au rang d'espèce préhistorique, forme intermédiaire entre le poisson et les reptiles. 

 

 

Une interprétation toute faite

 

 Les évolutionnistes ont voulu voir en lui, une espèce de transition entre les poissons et les tétrapodes (animaux à quatre membres et système pulmonaire). Hypothèse sortant tout droit de la pensée antique du philosophe Grec Anaximandre qui faisait descendre l'homme de la mer, en passant par les poissons. Benoît de Mailletpuis Lamark et Darwin reprendront le concept comme modèle de leur système.

 Les nageoires du cœlacanthe sont considérées comme une ébauche de membres ! La vessie natatoire qu'il possède est regardée comme une ébauche de poumon. Ses particularités sont interprétées dans le cadre de l'idée d'une évolution progressive du poisson aux quadrupèdes terrestres. Une telle thèse n'a aucune base scientifique. Le registre fossile ne fournit pas d'espèces transitionnelles. On a seulement imaginé, de façon puérile, un passage par étapes de certaines espèces à d'autres, en se basant sur des ressemblances morphologiques, en postulant la modification des organes etc.. Les faits ne corroborent pas cette fantaisie d'esprit.

 

Bien que notre poisson ait été indûment élevé au rang de forme transitionnelle ou d'espèce panchronique (ou fossile vivant), c'est un vrai poisson, avec des écailles, des nageoires et des branchies.

 

 

 

Une prise de taille

 

En 1938, un chalutier besognant dans les eaux sud-africaines ramena un spécimen vivant de 57 kg. Celui-ci fut examiné par une certaine Melle Courtenay-Latimer, en l'honneur de qui le gros poisson fut baptisé du nom de Latimeria. Puis deux autres cœlacanthe furent pêchés dans les eaux des Comores, en 1952 et 1953. nul occidental ne s'attendait à telle prise, puisque Latimerian'avait été vu que comme fossile. Or, comme tout fossile est jugé obligatoirement préhistorique, et très ancien, on l'avait situé aux alentours de 350 millions d'années (!), conformément à la théorie bâtie sur les dogmes géologiques énoncé par Charles Lyell au début du XIXème siècle. Pourtant les Comoriens connaissaient depuis longtemps l'animal vivant sous le nom de Gombessa. Mais le bon vieil orgueil scientiste de l'époque ne pouvait accorder le moindre crédit aux déclarations de «non-scientifiques»…

 

Il fallut pourtant se résoudre à considérer les faits: le fameux fossile dinosaurien était bel et bien frétillant. Du statut de vieux «témoins de l'évolution», on le baptisa du nom de fossiles vivant, afin de noyer le poisson dans les marais de l'évolutionnisme.

 

Pour autant qu'on puisse le vérifier sur les éléments fossés, le cœlacanthe actuel ou latimeria ne diffère que très peu des cœlacanthes fossiles comme le rhabdoderma du carbonifère. Le cœlacanthe des Comores est donc un de ces rares animaux à n'avoir presque pas subi de modifications morphologiques pendant 300 à 350 millions d'années.

 Dirk F.E. Thys van en Audenaerde, professeur au Musée royal de l'Afrique Centrale de Tervuren.En 1987, un plongeur français observa un spécimen d'un mètre dix et le filma dans les profondeurs:

 

Imaginez la merveille : un beau cœlacanthe d'un mètre dix, pesant environ 50 kg et tout à fait gaillard. J'étais face à face avec un dinosaure vivant !

Jean-Louis Géraud

 

Les ichtyologues du monde entier virent et revirent  très en détail le film sur la fameuse preuve de l'évolution: La soi-disante forme transitionnelle entre les poissons et les reptiles étaient en train de couler à pic !

Dirk F.E. Thys van en Audenaerde, professeur au Musée royal de l'Afrique Centrale de Tervuren.

 

En 1987, un plongeur français observa un spécimen d'un mètre dix et le filma dans les profondeurs:

 

Imaginez la merveille : un beau cœlacanthe d'un mètre dix, pesant environ 50 kg et tout à fait gaillard. J'étais face à face avec un dinosaure vivant !

Jean-Louis Géraud

 

Les ichtyologues du monde entier virent et revirent  très en détail le film sur la fameuse preuve de l'évolution: La soi-disante forme transitionnelle entre les poissons et les reptiles étaient en train de couler à pic !

 

 

 

 

 

Une prise de tête

 

Le site hominidés.com, dans l'article Le cœlacanthe, pire ennemi de Darwin ? nous livre quelques arguments dont vous pourrez apprécier le niveau:

 

Pour se défendre, l'article évoque les vilains créationnistes qui ne cessent depuis dix ans d'évoquer le cœlacanthe comme preuve de la non-évolution.

 

... Une personne non avertie, pourrait en lisant ce genre d'article pseudo-scientifique, croire qu'il y a vraiment eu une découverte sensationnelle !

 

C'est pourtant la première fois que j'entends parler de ce poisson, par le biais d'un fameux scooptélévisuel de cette fin de mois de Décembre 2010. Evidemment, il était présenté comme un témoin de l'évolution qui ne serait pas vraiment un poisson, à cause de sa manière bien à lui de bouger les nageoire !

 

Les cœlacanthes vivants ressemblent étonnamment aux fossiles ? Qu'à cela ne tienne !

 

En effet les fossiles et les animaux actuels se ressemblent. Ce qui ne donne aucune information sur l'évolution du cœlacanthe. Celui-ci a en effet parfaitement pu évoluer sans que ces changements apparaissent sur son corps. Organes, cerveau, mécanisme d'assimilation des aliments, génétique... tout est sujet à évolution.

 

L'évolutionnisme aussi évolue, mais il n'en est pas devenu plus intelligent pour autant. La morphologie est le premier critère pour déterminer si deux individus appartiennent ou non à la même espèce. C'est à cela qu'on reconnaît un chat, un chien, un poisson … et un cœlacanthe. Comment parler d'évolution des espèces quand elles restent identiques à elles-mêmes ?

 

En effet pour trouver les ressemblances biologiques entre deux individus éloignés de plusieurs centaines de millions d'années il faudrait les étudier génétiquement... Et pour l'instant les fossiles de cette époque lointaine ne fournissent pas d'ADN...

 

Pas plus que tous les autres fossiles. Et pourtant cela fait deux cents ans qu'on les compare entre eux et qu'on leur imagine des liens évolutifs, sans aucune preuve.

 

Les espèces n'évoluent pas selon un plan programmé à l'avance. L'évolution d'une espèce peut parfois être faible sur de très longues périodes et très rapide la période suivante. Certains spécialistes comme Stephan Jay Gould ont parlé d'équilibres ponctués.

 

 

Stephan Jay Gould est un évolutionniste qui a remis en cause le gradualisme de l'évolution à partir de l'examen du registre fossile. Généralement les Darwiniens préfèrent l'ignorer, car remettre en cause le gradualisme c'est contester le système darwinien tout entier...

 

Coe la Conclusion

 

Donné comme forme transitionnelle et donc illustration fossile de l'évolution des espèces, le coelacanthe a ressurgi des profondeurs de la mer pour se voir affublé du qualificatif  de fossile vivant (espèce panchronique). Son examen morphologique, sans idée préconçue, démontre, si besoin était, qu'il est un authentique poisson. Cet exemple qui était cité (avec tant d'autres) comme une preuve de la soi-disante évolution, se révèle plutôt être son contre-exemple. Le coelacanthe est une preuve de la non-évolution. Vivant ou sous forme fossile, il reste identique à lui-même.

 

25.03.2010

Nouvelle trouvaille: L'"homme de Sibérie"

 

 

 

Quand une phalange devient une nouvelle espèce humaine !

 

 

Si la myopie ou l'alcool amènent certains à voir double, les anthropologues évolutionnistes n'hésitent pas à voir triple ou quadruple ! Désirant absolument que l'espèce humaine ne soit pas unique, ils s'efforcent toujours de nous trouver d'improbables cousins. N'en ayant jamais trouvé de spécimens, ils en sont réduits à conjecturer sur de vieux ossements auxquels on fait dire des choses pour le moins extraordinaires et surprenantes … En l'absence de tout fait, l'aveuglement des apologistes du matérialisme scientiste conduit au déferlement d'une imagination fantastique.

 

 

Une nouvelle espèce humaine ?

 

Au cours de l'été 2008, une équipe russe avait découvert un fragment d'os de doigt humain dans une grotte de Sibérie. A l'époque, « Nous n'y avions pas porté une attention spéciale »  avoue l'archéologue Michael Shunkov de l'institut de Novosibirsk. Le fossile étant situé sur une couche estimée entre 30 et 48.000 ans, il avait été jusques là été considéré comme une relique «néanderthalienne». Cependant, le fragment a été ensuite confié à une équipe allemande de l'Institut Max Planck pour procéder à une analyse d'ADN, comparée à celui des prétendus néanderthaliens.

Et, oh miracle ! le petit doigt a fourni du grain à moudre à nos évolutionnistes en mal d'imagination ces derniers temps …

Bien que l'analyse soit incomplète, et le séquençage d'ADN un domaine encore tout récent, nos chercheurs ont fini par faire parler le minuscule fossile, qui aurait pu appartenir à un enfant. Selon eux, il existe quelques différences entre l'ADN mitochondrial de celui-ci et celui des hommes dit «modernes» et «néanderthaliens». Alors que Néanderthal fournirait 202 loci différents, «l'homme de Sibérie» différerait de 385 loci. Cette «découverte» très probante pour des esprits convaincus d’avance a provoqué bien-sûr leur enthousiasme.

 

 

Un cousin plus éloigné que Néanderthal ?

 

Pour Svante Pääbo, directeur du département de génétique à l'institut sus-nommé, « Cela dépasse nos espérances !...Je ne pouvais presque pas le croire. Cela semblait trop fantastique pour être vrai ».

Bien que la découverte ait été saluée par d'autres chercheurs, des voix comme celles de Eske Willerslev (biologiste évolutionniste et directeur du Centre de GeoGénétique de l'Université de Copenhague) ont invité à ne pas tirer de conclusions hâtives à partir d'une simple étude: « Avec les données en main, vous ne pouvez proclamer la découverte d'une nouvelle espèce » a-t-il dit.

Pourtant, ces voix prudentes n'ont pas été écoutées et la presse laïque entière a publié la conclusion des paléontologues allemands: nous sommes probablement devant une nouvelle espèce humaine, à ajouter à Néanderthal et au très controversé  homme de Florès !

 

Quand l'imagination rencontre des esprits fantasques, le résultat ne se fait pas attendre. Le journal habituel Nature a publié en ligne l'article intitulé comme suit :

 

Fossil finger points to new human species (DNA analysis reveals lost relative from 40,000 years ago). Je suggère aux personnes sérieuses et aimant la vérité de faire une copie d'écran dudit article. Car lorsqu'un démenti paraîtra d'ici quelques mois ou quelques années, cet article sera effacé à jamais et remplacé par un rectificatif qui fustigera les créationnistes qui en avaient volontairement exagéré la portée. Cette nouvelle pratique est désormais monnaie courante avec les publications en ligne.

 

 

Des faits invisibles

 

L'hominidé de Denisova aurait cotoyé l'homme moderne et Néanderthal il y a 40.000 ans, selon la pseudo-datation évolutionniste (en fait selon l'échelle de temps imaginé par Lyell). Il aurait appartenu à un type «hominidé» éteint en provenance de l'Afrique, mais ayant migré à un autre moment que «Néanderthal» et l' «homme moderne». Bien évidemment ne cherchez pas de traces de ces migrations, ni de ces pseudo-hominidés qui n'ont jamais eu d'existence que dans l'imagination fertile d'hommes rejetant de toutes leurs forces Dieu le Créateur et son œuvre. Les disciples de Lucrèce  (De Natura Rerum), Benoît de Mailletdes philosophes de l'Aufklärung (renouveau païen antique que l'on appelle en France les Lumières), Lamarck et Darwin n'ont jamais avancé que des idées volontairement contraires à ce que nous révèle Dieu sur nous-mêmes. Comme ils n’ont jamais pu trouver un commencement de preuves, ils se sont mis à les fabriquer en toute impunité. Il est vrai qu'il n'y a soi-disant pas de vérité unique … du moins c'est ce qu'ils voudraient continuer à faire croire pour ne pas que leurs mensonges soient dévoilés !

 

 

Gilles Veuillet

 

 

Références:

- Krause, J. et al. Nature doi:10.1038/nature08976 (2010).

- Rasmussen, M. et al. Nature 463, 757-762 (2010). | Article | PubMed | ChemPort |

- Derevianko, A., Shunkov, M. & Volkov, P. Archaeol. Ethnol. Anthropol. Eurasia 34, 13-25 (2008)

 

28.12.2009

Ida, un prétendu « chaînon manquant »


Darwinius masillae

 

 

Un fossile surnommé Ida a été découvert en 1983 sur le site de Messel (Allemagne). Baptisé Darwinius masillae, il aurait vécu il y a 47 millions d'années, et serait morphologiquement proche des lémuriens actuels. Il est considéré comme une espèce de primate aujourd'hui éteinte.

En Mai 2009, soit 26 ans après, il a été présenté comme pouvant être une sorte de «chaînon manquant», un ancêtre commun de l'homme et du singe (1).

 

 

 

 

 

Ce dessin est celui d'un lémurien.



Le fossile exposé à New-york

 

L'ambiance était électrique au Muséum d'histoire naturelle de New-York, on se serait cru à une conférence de presse d'annonce d'une tournée de groupe de rock (1). C'est que l'euphorie règne chez ceux qui ont étudié le fossile:

 

C'est comme si nous avions trouvé l'Arche perdue ! ... Ce fossile va figurer dans tous les ouvrages didactiques des 100 prochaines années.

Jorn Hurum, paléontologue norvégien de l'Université d'Oslo.

 

Il est difficile d'imaginer un fossile plus complet que celui-ci pour expliquer l'évolution des primates.

Holly Smith, anthropologue dentaire à l'université du Michigan (nord).

 

C'est une espèce de pierre de Rosette, parce que c'est un élément que nous avions été incapables d'analyser auparavant.

Philip Gingerich, spécialiste des primates de l'Université du Michigan.

 

Cette euphorie a été exploitée par la chaîne de télévision History, qui en a fait un film dont elle vend le DVD (2). Le créneau est porteur, semble t-il !

 

Un peu de bricolage  

Le fossile Ida serait complet à 95%. Vendu au départ par des collectionneurs qui l'ont séparé en deux, il a été «recomposé» depuis pour être étudié.

 

 

 

 

Les deux parties avant "recomposition"

 

 

Nous nous trouvons encore confronté à une présentation «arrangée». L'article afférent de Wikipédia note: La première plaque représentant le côté gauche d’Ida est achetée en 1991 pour le compte du Wyoming Dinosaur Center at Thermopolis. Elle est décrite en 1994 et le résultat de cette étude démontre que certaines parties ont été restaurées pour faire croire que le fossile est bien plus complet qu'il ne l'était. La seconde plaque représentant le côté droit d'Ida est achetée en 2007 par le Muséum d'histoire naturelle de l'Université d'Oslo. Bien plus complète que l'autre plaque dont le rapprochement est fait, elle démontre indéniablement les parties restaurées de la première plaque (3).

 

 

Un effet d'annonce

 

La nouvelle médiatique a plutôt suscité de la controverse chez nos scientifiques comme l'anthropologue Elwyn Simons ou le paléontologue Christopher Beard. Mais la presse reste conquise comme à l'accoutumée. Dès lors qu'elle est acquise à l'idée grotesque d'évolution desêtres vivants, elle voit partout des ancêtres improbables à l'homme !

 

 

L'intelligence en régression

 

Lorsque l'opinion fallacieuse guide la recherche, la science se fourvoie. Mais la science est-elle seulement l'apanage d'une caste en blouse blanche ? Le savoir ne concerne-t-il pas l'ensemble de l'humanité ?

Pourquoi y a-t-il aussi peu de réactions quand on prétend retrouver des parties molles du corpsd'un animal qui serait mort il y a 47 millions d'années (5) ! Même le contenu de son estomac serait observable ! 

Non, franchement, si de telles allégations ne suscitent pas l'incrédulité et l'hilarité, c'est qu'il y a alors une évolution véritable: la régression de l'intelligence humaine.

 

 

 

1 - 

http://www.france24.com/fr/20090519-ida-fossile-lemurien-...

2- http://www.history.com/content/the-link

3- http://fr.wikipedia.org/wiki/Darwinius_masillae

4- http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/8057465.stm

5- Rappelons qu'aucun fossile ne peut être daté par les méthodes radiométriques. On situe leur "âge" par rapport à la strate où on les trouve. Ces mêmes strates sont "datées" conformément à une échelle de temps imaginée par Charles Lyell. Enfin, non seulement les méthodes radiométriques n'indiquent aucun âge mais en plus elles donnent des résultat strès différents et souvent contradictoires, voir aberrants. Voir le document : 

La datation des ères géologiques remise en question

 

 

 

 

 

21:26 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

12.10.2009

La supercherie des créatures mi oiseaux-mi dinosaures



 

 

L'Archæoptéryx, un assemblage hétéroclite

 

En 1860, une plume fossilisée est découverte, puis en 1861, à Langenaltheim en Allemagne, un animal entier pourvu de plumes. Les deux fossiles sont réunis sous le nom d’Archæoptéryx. Bien que celui-ci n’avait pas d’ailes mais des doigts avec des griffes, on vit cependant en lui un ancêtre des oiseaux. Charles Darwin et Thomas Huxley affirmèrent que c'était une forme transitoire entre le dinosaure et l'oiseau. En 1876, un autre fossile, dit de Berlin, est déclaré aussi être un archéoptéryx. Sept autres le seront au cours du XXème siècle. En fait, tous les fossiles d’archéoptéryx proviennent du sud de l'Allemagne, en Bavière.

Bien qu'en 1863, Richard Owen, spécialiste des dinosaures du British Museum n'y voyait qu'un oiseau, Ostrom, un Américain, affirma que l’animal possédait un squelette de dinosaure. L'idée que les dinosaures seraient les ancêtres des oiseaux se développa, à la faveur de l'expansion des thèses évolutionnistes ... William Beebe, en 1915, émit une théorie - qu' il appela Tetrapteryx - selon laquelle les ancêtres des oiseaux étaient des dinosaures possédant deux paires d'ailes pour planer.

 

Contrairement au bon sens qui voit dans le poids un obstacle à l'envol, les anthropologues pensent que les dinosaures bipèdes auraient acquis des ailes, leurs écailles seraient devenues des plumes. Cette thèse, dite dinosaurienne, a été rapidement popularisée par les médias, si prompt à s'enthousiasmer sans rien chercher à examiner. Pourtant, nous sommes bel et bien devant une idée sans aucun fondement scientifique. Philip Stott (1) rapporte que Sir Fred Hoyle et une équipe de scientifiques ont affirmé que l’Archæoptéryx exposé au British Museum avait été fabriqué avec du plâtre et un peu de peinture sur une couche initiale de calcaire. Des empreintes de doigts des faussaires étaient même perceptibles !

Des spécialistes réputés de l'ornithologie comme Alan Feduccia (2) ou Maurice Pomarède

  (3) dénoncent le lien artificiel que l'on a fait entre les dinosaures et les oiseaux. L'anatomie de ceux-là n'aurait rien à voir avec celle des bêtes capables de voler.

 

 


 

L'Archaeoraptor, une bonne farce chinoise !

 

Cette nécessité darwinienne de trouver un lien entre le dinosaure et l'oiseau est à l'origine d'une supercherie récente: L’Archaeoraptor.

En 1999, en Chine, dans la province de Liaoning, les restes d'une étrange créature, moitié dinosaure moitié oiseau, furent apportés par l'intermédiaire de malins paysans chinois, qui savaient comment gagner de l'argent en fabriquant eux-mêmes des «fossiles» susceptibles d'intéresser les anthropologues évolutionnistes. Aussitôt, la chose fut nommée archaeoraptor, et elle fut officiellement annoncée comme le «chaînon manquant» entre le dinosaure et l’oiseau. La presse s'empara de l'affaire. Le National Geographic (4) épilogua sur l'Archaeoraptor liaoningensiset consacra le triomphe de la science ...

 

Quelques semaines après, des chercheurs chinois annoncèrent que l’Archaeoraptor était un faux. Des paysans faisant la contrebande de fossiles avaient abusé la crédulité de «scientifiques» avides de prouver leurs thèses farfelues !

Ce qui n'empêcha pas pourtant Le Musée d’Histoire Naturelle de Bruxelles d’organiser une exposition en 2002/2003, affirmant entre autres : « Les dinosaures n’ont pas complètement disparu. Quelques Theropodes, de petits dinosaures carnivores, ont évolué en oiseaux ! L’Archæoptéryx dont on avait trouvé sept squelettes très bien conservés en Bavière, seraient un de ces premiers oiseaux. La plupart des paléontologues pensent même que les oiseaux sont donc des dinosaures à part entière … » (5). 

La vérité finit par être révélée par la presse, mais il fallu attendre deux, trois ans pour que les journaux de célèbres vulgarisation finissent par reconnaître qu'il s'agissait d'une supercherie. Le magazine Nature, par exemple publia un bref communiqué le 21 Novembre 2002: Archaeoraptor's better half.

 

Une simple recherche sur le web met rapidement en évidence que tous les articles enthousiastes sur l'Archéoraptor ont été supprimés et qu'il ne reste que les communiqués mentionnant la supercherie. La mauvaise foi aidant, on ajoute que les créationnistes se sont servis de l'argument de la mauvaise farce pour démontrer que l'évolution est fausse. Ce ne sont pourtant pas eux qui ont élaboré la supercherie ! D'ailleurs plus on examine de près les soi-disantes découvertes des évolutionnistes, plus on découvre de fraudes censées rendre vraisemblables leurs gros mensonges.

 

Gilles Veuillet

 

 

On consultera utilement les liens suivants:

-  Archaeoraptor http://en.wikipedia.org/wiki/Archaeoraptor ; 

-  Microraptor http://dinonews.net/wiki/index.php?title=Microraptor ; 

-  « 'Poulet de Piltdown' — Un autre Canular évolutionnaire »   http://www.creationism.org/french/piltdownbird_fr.htm  ; 

-  L’arnaque du siècle http://origine-des-oiseaux.midiblogs.com/ . 

 

 

Notes : 

1 - De mythe van de evolutie, 1993,  p. 19;

2 -The Origin and Evolution of Birds, 1996, Yale University Press, New Haven;

3 - Au lien suivant, on voit comment wikipédia censure les articles et correctifs émanant de Maurice Pomarède:            http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateur:Mauri... ;

4 - National geographic, Feathers for T. Rex, N° 196, Novembre 1999 ; pp. 98-107. Christopher Sloan : «Nous pouvons maintenant dire avec certitude que les oiseaux sont des Therapodes (sortes de dinosaures), comme nous pouvons affirmer que les hommes sont des mammifères».

5 - Expo dig a dino,  au dossier de présentation page 13, article intitulé: Nu bestaan er nog altijd dinosauriërs ! (Les dinosaures existent toujours !).


22:59 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.10.2009

Empreintes de dinosaures et supercherie évolutionniste


Découverte de prétendues traces de dinosaures




 

Jean-Michel Mazin, paléontologue lyonnais au CNRS n'est pas de Marseille, mais il nous en raconte de bien bonnes ! Il aurait découvert, sur la commune de Plagne, non-loin d'Oyonnax (01), des « empreintes énormes », de 1,5 mètres de diamètre. « C'est du jamais vu jusqu'à présent ! Cette découverte revêt une dimension internationale !», s’esclaffe t-il. Partant d'un simple alignement de creux, dans de la roche calcaire, il a imaginé que ce seraient les empreintes d'une bestiole encore plus fantastique que la tarasque de tartarin de Tarascon !

 

Pour notre chercheur, ces traces seraient des empreintes de dinosaure, et non des moindres. En effet, il prétend que la bête aurait été un herbivore au long cou de 25 m. de long, pesant 30 à 40 tonnes et vivant il y a ...150 millions d'années ! Le mastodonte invoqué n'a pas présenté ses papiers, mais il a été identifié comme étant un sauropode. Surprenant ce que l'on peut faire dire à un champ de roches modelées curieusement par l'érosion et le temps. Rappelons que les roches calcaires sont friables, perméables et très érosives. Le massif du Jura est justement composé de cette sorte de roches, massif duquel fait justement partie le site de Plagne.

 

Le Darwinisme, mis à mal ces dernières années, se raccroche désespérément à n'importe quoi, histoire de faire de la communication, à la manière d'un certain personnage bien connu des Français. Mais la communication ne flatte que ceux qui aiment les beaux-parleurs. Et, en guise de commentaire, nous citerons ces paroles de Monsieur de Lafontaine:

Sachez que tout flatteur vit au dépend de ceux qu'ils flattent !

 

Ce qui est vrai en politique l'est aussi pour nos savants évolutionnistes …

 

 

 

Gauche: Discussion de nos savants du CNRS sur des roches bosselées

Droite: Les fameuses traces, un sentier rocheux !

 

La super découverte annoncée le 6 Octobre 2009, et relayée abondamment par une presse écervelée, n'est en fait qu'un canular, une supercherie destinée à entretenir le mythe de l'évolution comme explication athée de l'existence de l'univers.

 

Gilles Veuillet 

 

 

23:07 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |  Facebook |

04.10.2009

Le bêtisier des évolutionnistes

 

Voici quelques perles glanées ça et là et que je propose à votre sagacité. Cette liste de « récompenses » n’est pas exhaustive, hélas, et s’allongera au fil des découvertes surprenantes occasionnées tout au long des pages du web.

 

 

Palme de l'ingénuité

 

« Les historiens de la science observent combien le public chrétien de la fin de l’ère victorienne a rapidement accepté l’évolution. Il est donc tout à fait incroyable que 140 ans plus tard, après tant de preuves accumulées, une école de Gateshead (NDLR: en Irlande) s’oppose à la théorie de l’évolution pour de prétendues raisons bibliques. Y a-t-il des gens qui pensent vraiment que la communauté scientifique mondiale se lance dans un complot de grande envergure pour nous tromper ? »

 

Dr Richard Harries, Évêque anglican d’Oxford, Cité par Robin McKee et Martin Bright, Au Commencement, Observer, 17 mars 2002

 

 

Palme de l'imposture scientifique

 

« On ne peut pas permettre d'enseigner le créationnisme quand on sait de façon certaine depuis Darwin que l'Homme descend du singe (ou de l'escargot)... »

 

Pierre Foglia sur cyberpresse.ca

 

 

Palme de la partialité

 

« Notre volonté d’accepter les affirmations scientifiques en dépit du bon sens est la clef pour comprendre la vraie lutte entre la science et le surnaturel. Nous choisissons le camp de la science malgré l’absurdité de certaines de ses constructions, car nous avons un engagement pour le matérialisme... De plus, ce matérialisme est absolu, car nous ne pouvons autoriser un pas divin dans la porte. »

 

Richard Lewontin, Review of Sagan’s ‘The Demon-Haunted World’, New York Review of Books, Jan. 9, 1997, pp.28, 31).

 

 

Palme de l’intolérance

 

« Dans une lettre datée du 20 mars dernier, l'Association des communicateurs scientifiques du Québec (ACSQ) réclame la démission du ministre fédéral des Sciences et des Technologies, M. Gary Goodyear. L'Association juge en effet indignes d'un ministre censé représenté la science les propos que celui-ci a tenus sur l'évolutionnisme dans une entrevue accordée au journal The Globe and Mail. Gary Goodyear a en effet refusé de dire s'il croyait à la théorie de l'évolution de Charles Darwin, alléguant qu'il n'avait pas à répondre à une question touchant ses croyances religieuses. La question, a-t-il dit, n'était pas pertinente!... »

 

Extrait de l'article Darwin, la religion et la science

 

 

 

 

 

21:04 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.05.2009

Mammouths et Eléphants: Une Seule Espèce


 

Selon la modélisation évolutionniste, il y aurait plusieurs espèces d’éléphants, plusieurs espèces de mammouth et ceux-ci seraient les ancêtres de ceux-là. Pour accréditer cette thèse, l’évolutionnisme, encore une fois, s’est lancé dans la communication à outrance, remplissant la presse de leurs prétendues découvertes, qui ne sont que des faits réinterprétés à leur manière. Comme dans tout combat idéologique, l’utilisation et le sens des mots sont modifiés. Wikipédia nous donne un exemple de ce triste révisionnisme: « Éléphants est un nom vernaculaire ambigu désignant en français certains grands mammifères, pour la plupart éteints qui font partie, tout comme les Mammouths et d'autres ancêtres ou espèces disparues, de la famille des Elephantidae, répartis dans divers genres biologiques de cette famille. »

Voici une définition bien singulière ! Un dictionnaire courant indique:

« Mammifère herbivore à peau rugueuse, muni d'une trompe et de défenses ».

Nous commençons à nous rapprocher de la vérité, puisque ce sont les caractéristiques morphologiques qui déterminent les critères d’appartenances à une espèce donnée. Vient ensuite la capacité reproductive.

 

 

Nous présentons donc à votre sagacité les images suivantes, afin que vous puissiez constater la convergence des profils morphologiques entre les différentes variétés d’éléphants et le mammouth (que nous continuerons à appeler mammouth quoique ce soit aussi un éléphant).

 

 





 

 


(Cliquez sur une image pour la voir aggrandie)

Légende des images numérotées de gauche à droite et de haut en bas :

 

1 - Mammouth gravé de la grotte des Combarelles- 24 Dordogne (France) ;

2 - Dessin d’un squelette de mammouth ;

3 - Squelette d’éléphant comparé à celui de l’homme ;

4 - Unique exemplaire du mammouth momifié exposé dans un musée russe ;

5 – Gravure d’un éléphant par De Sève- XVIIIème siècle ;

6 – Éléphant africain de savane (Loxodonta africana africana) ;

7 – Éléphant africain de forêt (Loxodonta africana cyclotis) ;

8 – Éléphant d’Asie(Elephas maximus) ;

9 – Aire de répartition de vie des éléphants.

 

Les Eléphants vus du côté évolutionniste

Loxodonta africana africana et Loxodonta africana cyclotis, seraient en fait deux « espèces » distinctes : le premier serait l’éléphant de la savane et le second l’éléphant des forêts. Cette subtilité qui nous avait échappé jusqu’à présent est une conclusion tirée de l’interprétation de données génétiques *.  Pourtant, morphologiquement nous ne voyons pas de différences évidentes. 

L'éléphant d'Africain adulte mesure au moins 3 mètres au garrot pour plus de 5 tonnes. Le plus grand éléphant connu -Angola, 1974- mesurait 4,20 m au garrot et pesait 12 tonnes. Soit la corpulence d'un gros mammouth ! Des éléphants nains auraient peuplé les îles méditerranéennes. en Crète notamment jusqu'en 5 000- 3000 av. J.-C. S'il est certain que l'on n'en rencontre pas aujourd'hui dans cette aire géographique, il en existe des variétés en Asie, tel L'éléphant pygmée de Bornéo , lequel serait le descendant d'une espèce disparue à la fin du XVIIIe siècle, l'éléphant de Java, ils auraient été rapportés de cette île par le Sultan de Sulu, puis abandonnés dans la jungle il y a de ça plusieurs sièclesNotons au passage que cette appellation est impropre, parce que le mot nain ou pygmée suggère quelque chose de beaucoup plus réduit, alors que là il s'agit de spécimens un peu moins grands que l'éléphant d'Asie, dont la taille moyenne est déjà inférieure à celle de son congénère africain. Du reste, les variations de tailles sont courantes au sein d'une espèce, sans qu'il soit nécessaire d'en conclure à une autre "espèce". Il en est ainsi au sein de la faune, comme de la flore et encore comme pour l'être humain !

*  Alfred L. Roca, Nicholas Georgiadis, Jill Pecon-Slattery et Stephen J. O'Brien, « Genetic Evidence for Two Species of Elephant in Africa », Août 2001, Science 293

  

Christophe Beaulieu, un mammouthophile écrit très sérieusement:

« Les mammouths se distinguent des éléphants par deux caractères bien spécifiques: l'absence d'émail autour des défenses et des crêtes transversales visibles à la surface des molaires. »

Effectivement, si ce sont là les seuls arguments pour distinguer le mammouth de l’éléphant, il faut être bien opiniâtre pour ne pas s’apercevoir du caractère vain et artificiel d’une telle distinction.

 

L'épopée fantastique du mammouth

M. subplanifrons serait le plus ancien mammouth connu, M. africanavus apparaîtrait peu de temps en Afrique du Nord. Puis M. meridionalis serait la première « espèce » trouvée hors d'Afrique, en Italie et aurait colonisé toute l'Europe, jusqu'en Russie et peut-être l'Amérique du Nord. Il aurait vécu en milieu chaud, dans les forêts mixtes d'arbres caducs et de conifères.

Suite au refroidissement du climat, M. trogontherii aurait supplanté meridionalis partout en Europe et en Sibérie. Puis M. primegenius, le mammouth laineux apparaîtrait, le plus grand, jusques 4,50 m au garrot et environ une dizaine de tonnes. Il aurait également traversé le détroit de Béring et colonisé l'Amérique du Nord. Sa disparition officielle ne daterait que de 12 000 ans.

Avec son mètre de haut, Elephas falconeri, affecté d'un nanisme insulaire, descendrait probablement de M. meridionalis ou deM. trongotherii. Les dernières découvertes de mammouths nains auraient été faites sur l'île de Wrangel, au nord de la Sibérie. La taille des dents permettrait de l'évaluer à 1,80 m au garrot. Ces restes « datés » de -7000 à - 3700 ans indiqueraient que le mammouth de Wrangel aurait survécu bien au delà de l'extinction officielle donnée à -12 000 ans.

De nombreux mammouths congelés dans le permafrost, ont été retrouvés depuis des décennies et quelques témoignages attestent de la présence plutôt récente de ces pachydermes en Sibérie. Toutefois, ces témoignages n'ont pas été validés par les milieux évolutionnistes.

 

Quoiqu'une littérature abondante nous présente le mammouth comme une autre espèce que l'éléphant, il n'y a aucune raison sérieuse pour le penser, si ce n'est à l'imaginer. Que ce soit, en effet, par l’ossature, ou la morphologie, nous ne distinguons pas l’éléphant du mammouth de manière flagrante. Ce dernier aurait juste été plus grand, doté de défenses plus longues et d'une pilosité abondante que ne possèdent pas les autres pachydermes. Ces différences sont minimes, même si le mammouth avait la capacité semble-t-il de résister au froid. Quant à dire qu’il y a plusieurs espèces d’éléphants, comme nous le lisons partout, c’est un subterfuge utilisé pour accréditer l’hypothèse que le mammouth serait un ancêtre de l’éléphant et non un congénère. Or, éléphants africains et éléphants d’Asie ne sont pas des espèces différentes d’éléphants, mais ils sont des variétés différentes d’éléphants. Le dire n’est pas une simple nuance, c’est essentiel : les éléphants d’Afrique et les éléphants d’Asie ne forment qu’une seule espèce.

 

Conclusion

 

Morphologiquement, le mammouth est un éléphant. Même si nous ne pouvons pas tester sa capacité de croisement avec l'éléphant -faute de sujet- nous pouvons toutefois affirmer que les éléphants et les mammouths ne forment qu'une seule espèce. Le mammouth est seulement une variété éteinte d'éléphant.

Une fois de plus, l'interprétation des faits par les évolutionnistes est prise en défaut. A chaque fois que nous passons à l'examen attentif de leurs "découvertes", nous constatons à quel point ils ont usé de mauvais procédés pour plier les faits à leur point de vue. Leur contribution ne s’est bornée qu’à remplir d'obscurité ce qui était si clair.

 

 

 

 

05:41 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.04.2009

La supercherie des prétendus hominidés: l'enfant de Taung

 

 

La supercherie des prétendus hominidés

et autres primates

 L'examen objectif des soi-disantes preuves fossiles

 

 

L'enfant de Taung ( Australopithecus Africanus  )

 

Les "preuves" fossiles ?

 



   

 

 

Cliquez sur l'image pour la voir aggrandie.

 

Légende des images dans l’ordre d’apparition :

 

 

1-    Crâne construit de l'enfant de Taung

2-    Représentation du prétendu Australopithecus Africanus

3-    Examen de ce qu'on possède de l'enfant de Taung: presque rien donc !

4-    Mrs Ples, A. afarensis et ex Plesianthropus transvaalensis pour les présentations !

5-    Moulage endocrânien

6-    fragment de crâne, mandibule et moulage endocrânien

7-    reconstitution du visage de l'enfant de Taung

 

 

Les faits et leur interprétation évolutionniste :

 

Raymond Dart examina le crâne, l’endocrâne et la mandibule d’un « enfant » découvert par M. de Bruyn près de Taung, en Afrique du Sud en 1924. Il s’agissait de maigres restes doués selon lui de traits à la fois simiesques et humains.

À partir de ce fossile, R. Dart définit un nouveau genre et une nouvelle espèce : Australopithecus africanus, le singe du sud africain. Il considérait que ce bipède correspondait à une espèce intermédiaire entre les singes et les humains, un représentant du « chaînon manquant ». Mais cette idée ne fut pas approuvée, on penchait plutôt pour un jeune singe, probablement un gorille d’après Arthur Keith. Après une forte polémique, comme c’est souvent le cas dans ce milieu, le classement parmi les hominidés est admis dans les années 1950.

Un deuxième fossile a été attribué à à A. africanus, sous le code Sts 5 et fut surnommé Mrs. Ples par la presse, quoiqu’on penche pour un mâle. En fait il s’agit d’un moulage endocrânien de Robert Broom en 1938, d’une capacité de 485 cm³, découvert par G. W. Barlow, et qu’il avait nommé : Plesianthropus transvaalensis.

 

 

Les affirmations évolutionnistes :

 

L'enfant de Taung aurait un âge estimé entre 3 et 5 ans, d’où on explique que chez les individus jeunes les « caractères adultes » seraient peu visibles : le bourrelet sus orbitaire n'étant pas présent, le prognathisme étant très inférieur à celui des adultes comme Mrs Ples.

A. africanus aurait été un hominidé bipède, pourvu de bras légèrement plus longs que les jambes, trait que l’on retrouve chez les chimpanzés. Il présentait d’autres traits archaïques, tels que des phalanges courbes adaptées au grimper. Son crâne a été estimé proche de celui des chimpanzés par ses traits et sa capacité crânienne, comprise entre 400 et 500 cm³. Il n'aurait pas travaillé la pierre.

 

 

Conclusion :

 

Si d’aucuns estiment que Le jeune âge du fossile rend difficile son interprétation, cela n’a pas empêché d’autres de lui faire dire beaucoup de choses, comme à l’accoutumée. On ne dispose que de trois fragments de la tête de l’enfant de Taung… pas d’os de bras de thorax ou de jambe. Qu’à cela ne tienne, on redresse un peu la face en réalisant les moulages (1) et on déclare que l’ « enfant de Taung » (2) se tenait debout. Pourtant, des anatomistes évolutionnistes connus, Lord Solly Zuckerman et le Pr. Charles Oxnard, ont démontré que ces créatures n'étaient pas bipèdes et avaient le même mouvement que les singes d'aujourd'hui. Pour Zuckerman, qui a étudié les fossiles pendant quinze ans, les Australopithèques étaient seulement une espèce ordinaire de singe. D’autres ont eu les mêmes conclusions - en utilisant d’autres méthodes d’analyse - comme Oxnard, Holly Smith en 1994, puis Fred Spoor, Bernard Wood et Frans Zonneveld, tous spécialistes en anatomie.

Concernant Lucy, une autre sorte d’ « australopithèque » (= singe du sud), le magazine Science et vie a publié un article (3) où il est affirmé qu’elle n’était pas l’ancêtre des humains, ni les autres « australopithèques » non plus. Nous sommes aussi d’accord avec eux sur ce point, et nous rajoutons que l’ « enfant de Taung », comme toutes les autres sortes de fossiles nommés « australopithèques » ne sont en fait que des représentants d’espèces éteintes de singe. Malgré la construction qui a été réalisée, nous ne voyons pas là les éléments d'un crâne humain.

 

 

Notes de l’article :

1 - Redisons-le bien ce sont des constructions dont la forme est redevable de la conviction du mouleur d’être en présence des restes d’un homme-singe…

2 - Là aussi le choix du mot enfant n’est pas innocent.

3 – Magazine Science et vie, Adieu Lucy, Février 1999

 

 

 

 

Gillovy

 

 

 

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Sites :

 

Le site de gillovy

Le bêtisier de l’évolutionnisme

En finir avec l’évolution !

 

 

 

21:35 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |  Facebook |

18.04.2009

Ce que les singes pensent de l'homme...Après tout ils ont bien leur mot à dire !

Face à l'assertion comique que l'homme viendrait du singe - où est-on allé chercher une telle ineptie ? - on pourrait se demander si nos pseudo congénères apprécieraient une telle parenté. Cette courte fable humoristique a été trouvée sur le web. Si son auteur voulait se manifester, nous lui rendrions nos honneurs...

 

 

 

Ce que les singes pensent de l'homme …

 

 

 

 

Trois singes discutaient,

et de beaucoup de choses s'entretenaient:

Il semblerait dit l'un d'entre eux,

Qu'il coure une rumeur,

Qui me met, moi, de très mauvaise humeur.

On prétendrait, cette injure m'agace,

Que l'homme descendrait de notre noble race.

Mais, jamais singe ne laisse femme ni enfant,

mourir de faim, dans le dénuement.

Jamais non plus, la dernière des guenons,

Ne laisse ses enfants dans l'abandon.

Elle ne les enverrait pas de foyer en foyer,

Jusqu'à ce qu'ils ne sachent pas qui les a procréés.

 

Jamais non plus, on n'a vue singe ni guenon,

Entrer le soir tard, saoul comme un cochon,

Ou faire passer les autres de vie à trépas,

Avec bâton, fusil, ou je ne sais quoi.

Que l'homme soit descendu c'est un fait;

Mais que ce soit de nous

Alors, ÇA JAMAIS !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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08.04.2009

La supercherie des prétendus hominidés: Toumaï, le Tchadien


La supercherie des prétendus hominidés et autres primates

 

L'examen objectif des soi-disantes preuves fossiles

 

 

Toumaï ( Sahelanthropus tchadensis)

 

 

 

Les "preuves" fossiles ?

 

 

 

 





  

Toumaï- crâne présenté par Michel Brunet. Parler de crâne presque complet est de l’abus…



Crâne de toumaï -sahelanthropus tchadensis

Nul doute que celui-ci, comme le précédent soit d’origine simiesque !




 

Un portrait d’artiste qui rend plus vivante la créature, mais tout est imaginaire !


Les faits et leur interprétation évolutionniste :

 

Un crâne quasiment complet, découvert dans le cadre de la Mission paléoanthropologique franco-tchadienne dirigée par Michel Brunet en 2001, suffit pour proclamer une nouvelle espèce qui serait la plus ancienne des hominidés connus. Une pseudo-datation a été faite en se fondant sur le degré d'évolution des mammifères présents à ses côtés, par comparaison avec d'autres faunes africaines similaires. Bien-sûr on remarque le côté éminemment scientifique du procédé, d’autant plus que ces mêmes fossiles animaux ont été estimés d’après la datation attribuée aux couches sur lesquelles on les a trouvés !

 

 

Ce que l'imagination féconde des évolutionnistes en déduit:

 

Le crâne de Toumaï présenterait des caractéristiques propres à la fois aux grands singes et aux hominidés.

L'âge de Toumaï serait compris entre 6,8 et 7,2 millions d'années ! Il devait mesurer environ un mètre et peser près de 35 kg. Pour ses découvreurs, Toumaï serait un mâle et il aurait vécu dans les forêts qui jouxtaient le voisinage d'un lac ou à proximité d'une rivière.

Mais tout n’est pas évident pour tout le monde, il règne une controverse entre divers évolutionnistes sur la question : Si selon Michel Brunet:« La seule présence de caractères dérivés dans la denture de Toumaï implique son appartenance au rameau humain... » , d'autres évolutionnistes ne partagent pas cette certitude, tels Brigitte Senut ou Martin Pickford (à l'origine de la découverte d'Orrorin), pour qui Toumaï se situe sur la branche qui mène aux chimpanzés. Quant à Pascal Picq, celui-ci reconnaît ne pas avoir assez de preuves fossiles pour se prononcer. « Il est difficile de distinguer un caractère archaïque d'un caractère évolué. » dit-il, et [Toumaï] n'est sans doute pas sur la branche qui conduit aux hommes. » Mais c'était sans compter l'opiniâtreté de Michel Brunet qui, trois ans après la polémique, a trouvé la parade face à ses collègues sceptiques en prétendant que le crâne avait été déformé et qu'il lui avait redonné sa forme et l'avait reconstruit!...Il est vrai que l'on en est pas à une falsification près en la matière !

Contrairement à l'assurance prétentieuse affichée dans le discours officiel des évolutionnistes, il existe donc beaucoup de divergences entre les différents acteurs de ce mouvement, et pas seulement dans le domaine anthropologique. A la question: Mais quel serait alors le berceau de l'humanité ? Michel Brunet répond: « À cette question, il n'est pas possible de répondre. Dans l'état actuel de nos connaissances… » Quoiqu'il affiche une certaine préférence pour l'Afrique sahélienne et orientale.

 

 

Conclusion:

 

Malgré les tentatives de falsifications de Michel Brunet, son découvreur, l’homme du Tchad, dit Toumaï, représenté par un morceau de crâne – preuve plutôt ténue- ne présente aucun trait humain. Il n’y a aucune raison d’y voir autre chose qu’un reste de singe, si ce n’est à l’imaginer…mais l’imagination n’est pas de la science !

 

 

 

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31.03.2009

L'évolution régressive !

 

 

Du principe de l'effet réversif de l’évolution...

 

 

L'armée allemande en pleine déroute en 1945 avait inventé le principe de défense élastique, pour expliquer son repli. Patrick Tort  (1), quant à lui a imaginé l'effet réversif de l’évolution !

 

Afin de répondre à la contradiction évoquée par Charles Darwin dans La filiation de l’homme :

Les hommes les plus braves (…) qui risquent volontiers leur vie pour leurs semblables, doivent, en moyenne, succomber en plus grande quantité que les autres. Il semble donc presque impossible (…) que la sélection naturelle puisse augmenter le nombre d’hommes doués de ces vertus...

 

Patrick Tort se propose de résoudre cet étonnant « paradoxe » avec le style argumentaire propre aux évolutionnistes, le sophisme :

 

La sélection naturelle, principe directeur de l’évolution impliquant l’élimination des moins aptes dans la lutte pour la vie, sélectionne dans l’humanité une forme de vie sociale dont la marche vers la civilisation tend à exclure de plus en plus, à travers le jeu lié de l’éthique et des institutions, les comportements éliminatoires. En termes simplifiés, la sélection naturelle sélectionne la civilisation, qui s’oppose à la sélection naturelle. Comment résoudre cet apparent paradoxe ?

 

En effet, Monsieur de Lapalisse n'aurait pas pu l'exprimer avec autant d'éloquence ! Que de verbiage pour poser la problématique que tous les critiques de l'hypothèse darwinienne (l'évolution par la sélection naturelle) n'ont eu aucune peine à énoncer ! Il est vrai que la rhétorique évolutionniste est un grand art qu'il convient de souligner...

 

Notre instinct de sympathie nous pousse à secourir les malheureux ; la compassion est un des produits accidentels de cet instinct que nous avons acquis, au même titre que les autres instincts sociaux dont il fait partie. (…) Nous devons donc subir, sans nous plaindre, les effets incontestablement mauvais qui résultent de la persistance et de la propagation des êtres débiles. Il semble toutefois qu’il existe un frein à cette propagation, en ce sens que les membres malsains de la société se marient moins facilement que les êtres sains. Ce frein pourrait avoir une efficacité réelle si les faibles de corps et d’esprit s’abstenaient du mariage ; mais c’est là un état de choses qu’il est plus facile de désirer que de réaliser.

 

L'auteur de ces lignes malheureuses n'est pas un homme du XIXème siècle, comme on pourrait le croire. Sa pensée, en effet, est empreinte de considération eugénistes, son langage aurait pu se trouver dans la bouche de quelques théoriciens racialistes ! Mais lui ne sera pas plus inquiété que ceux qui ont conduit à l'élaboration des thèses nazies…

Selon l'idée évolutionniste de l'éthique, l'altruisme, le fait de souffrir du malheur d'autrui (2) serait un vulgaire instinct dont Ch.Darwin avait déjà noté (3): La loi générale des instincts a pour but le progrès de tous les êtres organisés. Le principe de conservation du plus apte conduit au perfectionnement de chaque créature. Mais les hommes empêchaient par leur intelligence et leur pratiques d’évoluer : soigner les malades, prendre soins des pauvres. Combien de races inférieures seront bientôt éliminées pas les races ayant un degré de civilisation supérieures...

Et puis aussi: Chez les sauvages, les individus faibles de corps ou d’esprit sont promptement éliminés, et les survivants se font ordinairement remarquer par leur vigoureux état de santé. Quant à nous, hommes civilisés, nous faisons, au contraire, tous nos efforts pour arrêter la marche de l’élimination ; nous construisons des hôpitaux pour les idiots, les infirmes et les malades ; nous faisons des lois pour venir en aide aux indigents ; nos médecins déploient toute leur science pour prolonger autant que possible la vie de chacun. On a raison de croire que la vaccine a préservé des milliers d’individus qui, faibles de constitution, auraient succombé à la variole. Les membres débiles des sociétés civilisées peuvent donc se reproduire indéfiniment. Or, quiconque s’est occupé de la reproduction des animaux domestiques sait, à n’en pas douter, combien cette perpétuation des êtres débiles doit être nuisible à la race humaine. On est tout surpris de voir combien le manque de soins, ou même des soins mal dirigés, amènent rapidement la dégénérescence d’une race domestique ; en conséquence, à l’exception de l’homme lui-même, personne n’est assez ignorant ni assez maladroit pour permettre aux animaux débiles de reproduire...

La descendance de l’homme et la sélection sexuelle (1871), Charles Darwin , éd. C. Reinwald et Cie, 1891, p. 144.

 

Cet instinct, dont P. Tort réaffirme qu'il conduit à la persistance et à la propagation des êtres débiles (sic), quoique contraire au schéma de l'évolution - qui veut la survie des plus adaptés - devient un fait intégré à l'évolution, une évolution en soi ! Toutefois, ajoute t-il comme un bémol réconfortant, en bon malthusien, il note que les plus faibles se marient moins que les autres, et donc se multiplient moins (4).

Pas de doute nous avons affaire à un expert régressif en humanité...

 

La sélection naturelle s’est trouvée, dans le cours de sa propre évolution, soumise elle-même à sa propre loi - sa forme nouvellement sélectionnée, qui favorise la protection des « faibles », l’emportant, parce qu’avantageuse, sur sa forme ancienne, qui privilégiait leur élimination. L’avantage nouveau n’est plus alors d’ordre biologique : il est devenu social.

 

Notre sophiste enfonce davantage le clou qui fermera le cercueil de l'intelligence défunte: la sélection a sélectionné comme un avantage ce qui est un inconvénient pénalisant dans l'hypothèse darwinienne. D'où, par un subtil glissement, ce qui n'était pas un progrès biologique en devient un par le fait qu'il est devenu un avantage social au sein de l'évolution du vivant. La boucle est bouclée.

 

 

Moralité:

 

Par un discours captieux, Patrick Tort nous emmène dans les méandres sémantiques qui prétendent nous expliquer comment le contre-exemple factuel démontrant l'erreur de l'hypothèse de l'évolution par la sélection naturelle n'en serait pas un. Au passage, nous relevons aussi l'utilisation sociale du darwinisme et ses conséquences pernicieuses dont le XXème siècle a dramatiquement pâti. Malheureusement, les racines idéologiques de l'arbre abattu en 1945 sont toujours en terre et quelques surgeons pourraient bien en émaner à nouveau.

 

 

 

Notes:

 

1 - P. TORT, La pensée hiérarchique et l'évolution, Paris, Aubier, 1983, p. 165 et 166-197 (« L'effet réversif et sa logique").

On consultera aussi utilement le lien suivant: http://www.darwinisme.org/dico_arti.html

 

2 - étymologiquement: sympathie (grec) = compassion (latin). Cela désigne la communion au pathos d'un autre que soi, la souffrance avec…

 

3 - Dans la même veine:

Un des effets de la civilisation est de diminuer la rigueur de l'application des lois de la sélection naturelle.  Elle préserve la vie des plus faibles  qui auraient péri en des terres barbares.

Francis Galton, 1865. Hereditary talent and character. MacMillan's Magazine, 12, 157-166; 318-327.

 

Hé mais ! au fait, en prétendant que chaque individu doit être l'unique artisan de sa fortune, et que le bien-être sera réservé à ceux qui l'ont gagné, nous voici revenus à la bonne loi de Nature, au combat pour l'existence, au struggle for life, si magistralement exposé par Ch. Darwin. Tous les êtres de notre pauvre petit globe se livrent d'incessantes batailles, et la victoire est aux plus habiles, aux mieux armés, aux plus nombreux. Ceux qui succombent méritent de succomber, parce qu'ils ont des armes moins puissantes. Leur infériorité explique, justifie et légitime leur écrasement. De même, dans nos sociétés humaines, les plus intelligents, les plus vigoureux, les plus braves, doivent l'emporter sur ceux qui sont mols, efféminés et bêtes.

Charles Robert Richet, Professeur à la Faculté de Médecine de Paris, Prix Nobel (1913)

L’homme stupide, 1919, Chap VI, p 27

 

4 - Thomas-Robert Malthus (1798):

Le but de cet ouvrage n'est pas tant de proposer des plans pour améliorer la société que de faire sentir la nécessité de se contenter du mode d'amélioration qui nous est prescrit pas la nature, et de ne pas mettre obstacle aux progrès qui devraient être faits dans cette voie...

Mais nous ferions déjà beaucoup si nous changions graduellement les

institutions destinées à encourager le mariage, et si nous cessions de propager et d'inculquer des doctrines qui sont en opposition évidente avec les leçons de la nature.

Essai sur le principe de population, p.144 de l'édition numérique

 

 

22:19 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

Dieu et la science: impossibilité réelle ou impossibilité idéologique pour certains ?


Dieu et la science !

 

L'univers, oeuvre du hasard ?

ou projet d'une Intelligence supérieure ?

19.02.2009

La pseudo abondance fossile

 

 

Voici des petites citations qu'il vaut la peine de prendre en considération:

 

 

L'ensemble de la collection d'hominidés connus aujourd'hui couvrirait à peine une table de billard, ... la collection est si terriblement incomplètes, et les spécimens eux-mêmes souvent si fragmentés et non concluants, qu'on pourrait dire davantage sur ce qui manque que sur ce qui est présent. ... mais depuis que les travaux de Darwin ont inspiré l'idée que les liens fossiles reliant l'homme moderne et des ancêtres éteints  fourniraient la preuve la plus convaincante de l'évolution humaine, les   idées préconçues ont mené la preuve par le bout du nez dans l'étude des fossiles humains.

 

John Reader, journaliste-photo et auteur de Missing Links (Chaînons manquant), Whatever happened to Zinjanthropus ?, New Scientist, 26 Mars 1981, p. 802

 

 

 

 

Un vieux morceau d'os de cinq millions d'années, que l'on croyait être une clavicule d'une créature hominoïde est en réalité la partie d'une côte de dauphin , ... il [le Dr T. White] met l'incident sur un pied d'égalité avec deux autres embarrassants [sic] faux pas  accomplis par des chasseurs de fossiles: Hesperopithecus, les dents fossiles de porc qui étaient citées comme une preuve de la présence de l'homme très tôt en Amérique du Nord, et Eoanthropus ou « l'homme de Piltdown », la mâchoire d'un orang-outan et le crâne d'un humain moderne que l'on a  prétendu être le « l'anglais le plus tôt présent ».

Le problème avec beaucoup d'anthropologues, c'est qu'ils veulent tant trouver un hominidé que n'importe quels débris d'os deviennent des os d'hominidés.

 

Dr. Tim White (anthropologue de Berkeley, Université de Californie). Cité par Ian Anderson dans l'article: Hominoid collarbone exposed as dolphin's rib, in New Scientist, 28 Avril 1983, p. 199

 

 

 

04:06 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

11.02.2009

Qui était la fameuse Lucie ?

 

 

La supercherie des prétendus hominidés et autres primates

 

L'examen objectif des soi-disantes preuves fossiles

 

Lucy(  Australopithecus Afarensis  )

 

 

Les « preuves » fossiles ?

 

Lucy est une composition artificielle d'os désarticulés de plus de 30 portions de squelettes individuels géographiquement séparés !

 

 

 


Les maigres restes de ce qu'on a baptisé du nom d'Australopithecus Afarensis, plus connu sous le pseudonyme de Lucy.




Cette composition exposée à Mexico contient plus de fil de fer qu'autre chose...

 



Une autre construction brinquebalante avec davantage de fil de fer.




Dents du pseudo Australopithecus afarensis avec son lot de présuppositions habituelles élevées à la hauteur de faits avérés.

  


 

Un portrait d'artiste, ça aide à paraître plus réel. L'imagination remplace le manque de preuves matérielles.

 

Les faits et leur interprétation évolutionniste :

 52 fragments osseux fossilisés attribués à un même individu ont été découverts par Donald Johanson et Yves Coppens en 1973 En Éthiopie. Ils ont été baptisés du nom de « Lucy ». En 1978, ils ont été déclarés être une nouvelle espèce : 

Australopithecus afarensis, et le plus ancien ancêtre de l’homme, ce qui coulait de source pour imposer l’idée que le berceau de l’humanité aurait été en Afrique.

(Il est vrai que ce continent est plus fécond en restes simiesques que l’Europe ou le Moyen-Orient, et pour cause !)

 

 


Les affirmations évolutionnistes :



Selon eux, Lucy devait mesurer entre 1,10 m et 1,20 m, peser au plus 25 kg et serait morte à environ 20 ans sans doute des suites d’une noyade.

Des précisions qui sont plus redevables de l'imagination que de la science...

  

A. afarensis a longtemps été considéré des paléoanthropologues comme un ancêtre du genre Homo et donc de l’espèce humaine actuelle Homo sapiens. Mais maintenant ce point de vue est minoritaire et on considère les Australopithecus afarensis comme des cousins de l’homme moderne.

Par rapport aux grands singes actuels et disparus, A. afarensis présenterait des canines et des molaires réduites - néanmoins plus grandes que chez les humains modernes - un cerveau relativement réduit (380 à 430 cm³) et une face prognathe.

Les arguments de la taille, des dents, de la face et du cerveau bien plus petit indiquent donc que nous sommes en face des restes d’un singe.

 

Conclusion :


Si ces restes éparpillés (1) appartenaient à des individus de la même espèce - ce dont nous n’avons aucune preuve - Il n’y aurait pas de crâne (impossible donc de se représenter la face) pas de clavicule ni de bassin complet (impossible d’établir la corpulence), pas de bras et de membres inférieurs complets, ni d’ossements de main et de pied qui auraient pu établir par conséquent à quelle espèce de singe appartenaient ces restes.

  

 

Si « Lucy » a fait couler beaucoup d'encre, elle a nécessité encore davantage de temps en reconstruction imaginative :

  

« Faisant écho à la critique faite au sujet des crânes d' habilis de son père, il ajoutait que le crâne de Lucy était si incomplet que la plupart de celui-ci était "une imagination fabriquée en plâtre de Paris", ainsi faisant, il est impossible de tirer aucune conclusion ferme au sujet d’à quelles espèces elle appartenait ».

 

En référence aux commentaires faits par Richard Leakey (Directeur des Muséums Nationaux du Kenya) dans The Weekend Australian, 7- 8 Mai 1983, Magazine, p. 3.

 

Cette citation d'un paléoanthropologue évolutionniste est assez évidente, on ne peut dire à quelle espèce appartenait Lucy. Et nous précisons : à quelle espèce de singe, car nous ne sommes pas en présence d'ossements humains, et c’est la seule certitude. Tous ceux que l’on a appelés du nom d’australopithèques étaient des singes (2).

 



Notes :

 

1 - Comme nous l’avons signalé au début de cet article.

2 – Voir aussi l’article sur l’ «enfant» de Taung.

 

 

 

 



04:00 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

27.01.2009

L'affaire Baartman, dite la vénus hottentote

 

 

L'affaire Baartman, dite la vénus hottentote

 

Où comment les esprits hautains et imbus de "science" entendent traiter leurs semblables moins favorisés, et comment ils font la preuve de leur véritable stupidité et ignorance

 

 

Saartjie Baartman, de son vrai nom Sawtche fut surnommée la Vénus Hottentote.  Sud-Africaine de l'ethnie  Khoïkhoï élevée par des fermiers, elle fut emmenée  en 1810 par un Britannique à Londres . Vendue comme esclave pour devenir bête de foire, elle sera "exposée" ensuite en Hollande et en France. Exposée comme un animal, les foules se pressaient pour observer la "curiosité" aux formes particulières; elle était très populaire malgré elle (1). Elle mourut prématurément en 1815. Son corps fut examiné et disséqué par Georges Cuvier, le propagandiste de l'anatomie comparée. Ses restes, conservés dans des bocaux de formol, furent placés au musée de l'homme à Paris. Ce n'est qu'en 1974 qu'ils  en furent retirés, du moins  de la galerie d'anthropologie physique, car on les relégua finalement dans les réserves du musée (le moulage étant encore resté exposé durant deux ans dans la salle de préhistoire !). En 2002, ses restes ont été rendus à l'Afrique du Sud, soit 187 ans après sa mort…

 

Si cette affaire se déroula avant le début officiel des théories évolutionnistes, cela prouve néanmoins que les idées de  races humaines  diversement évoluées étaient déjà dans les esprits tant scientifiques que populaires, et que ce substrat malsain a présidé grandement à l'élaboration de la fausse théorie de l'évolution des espèces (2). Cette théorie, ou plutôt philosophie cosmo-religieuse, a alimenté à son tour le discours racialiste, lui fournissant une argumentation savante décisive pour justifier les visées  paternalistes coloniales et la croyance en la supériorité et la légitime suprématie de certaines races sur d'autres (3).  On vit en Saartjie Baartman, un être pas vraiment humain, aux traits presque simiesques...cela venait à point pour démontrer la prétendue parenté de l'homme avec le singe!De fait, très longtemps après sa mort, elle servit de trophée scientifique censé, avec tant d'autres fabrications, ajouter au torrent nauséabond des (fausses) preuves de l'évolution.

 

(1) Victor Hugo la mentionne dans Les misérables. Plus près de nous, Henri Troyat et Georges Brassens y font allusion également.

(2) "Au plus bas niveau de développement mental humain sont les Australiens, quelques tribus de Polynésiens, les Bushmen, les Hottentots, et certaines tribus de nègres".Ernst Haeckel, The History of Creation

(3) Les racialistes, ont justifié l'amoindrissement, voire la suppression, de races dites "inférieures" en se fondant sur l'idée darwinienne de lutte pour la survie (struggle for life) et du triomphe des plus forts sur les plus faibles (moins adaptés) appelés naturellement à disparaître. Ce discours sulfureux mènera aux atrocités de l'eugénisme et de la solution finale du régime hitlérien.

 

 

Extraits d'un rapport parlementaire de M. Jean LE GARREC, Député de l'Assemblée Nationale française.

(FAIT AU NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES CULTURELLES, FAMILIALES ET SOCIALES SUR LA PROPOSITION DE LOI, ADOPTÉE PAR LE SÉNAT, relative à la restitution par la France de la dépouille mortelle de Saartjie Baartman à l'Afrique du Sud.

 

...

Phénomène de foire, elle devient également cinq mois plus tard un objet de curiosité scientifique, l'administrateur du Muséum, Etienne Geoffroy Saint-Hilaire, exprimant auprès du chef de la première direction de la police de Paris le souhait des naturalistes de « profiter de la circonstance (offerte) par la présence à Paris d'une femme Bochimane pour donner avec plus de précision qu'on ne l'a fait jusqu'à ce jour, les caractères distinctifs de cette race curieuse. »

Il s'agit d'examiner sa nudité au Jardin botanique en présence d'artistes peintres qui en dessinent le portrait. Cette observation donne lieu à la rédaction d'un rapport par Etienne Geoffroy Saint-Hilaire, lui-même spécialiste de tératologie, c'est à dire l'étude des monstres, daté du 1er avril 1815 et conservé à l'heure actuelle au musée de l'Homme, dans lequel il souligne des caractères anatomiques qu'il rapproche de ceux du singe. S'agissant, par exemple, de la tête de Saartjie Baartman, elle comporte, selon lui, « un commencement de museau encore plus considérable que celui de l'orang-outang rouge qui habite les plus grandes îles de l'océan indien ». Et «La prodigieuse taille de ses fesses » lui inspire une comparaison avec les femelles des singes maimon et mandrill à l'occasion de leur menstruation...

Mais c'est surtout auprès de Georges Cuvier, professeur d'anatomie comparée, que Saartjie Baartman suscite un intérêt durable. De sorte que, informé de son décès avant même les services de l'état civil, il fait remettre son corps au laboratoire d'anatomie du Muséum afin qu'il « y puisse devenir asile aux progrès des connaissances humaines. »

...

Il apparaît que la motivation des autorités scientifiques en 1815, et en particulier du baron Cuvier, correspondait davantage à une certaine forme de curiosité malsaine pour la « Vénus hottentote » qu'à un réel intérêt pour son ethnie d'origine, sauf pour formuler certaines théories, alors répandues parmi les scientifiques, mais qui se sont révélées par la suite constituer une impasse.

...

A cet égard, tant le fait colonial que le scientisme ont joué un rôle déterminant sur le regard porté par les Européens sur l'altérité.

Sans revenir très longuement sur les dérives du colonialisme, il n'est pas inutile d'en relever certains préjugés idéologiques. Ainsi, comme le rappelle Stephen Jay Gould, avant même la formulation des théories évolutionnistes, les Bochimans et les Hottentots étaient considérés, avec les Australiens aborigènes, comme les plus vils représentants de l'espèce humaine, à peine supérieurs au singe. De fait, le premier nom que donnèrent les colons hollandais du XVIIème siècle aux Bochimans était la traduction littérale du mot malais orang-outang, qui signifiait « homme de la forêt ». Quant aux Hottentots, leur dénomination par les Hollandais, qui désignait ainsi de manière ironique un claquement de langue propre à cette ethnie, signifiait « bégayer ».

 

Dans un autre registre, l'exhibition s'est poursuivie tout au long de la période coloniale pour en démontrer précisément les vertus civilisatrices, en particulier à l'occasion de l'Exposition universelle de 1889, où est représentée, sur une fresque, une femme hottentote illustrant l'Afrique traditionnelle face à l'évolution de l'humanité.

S'agissant d'une femme qui n'était pas réellement considérée comme un être humain, il est singulier de constater à quel point son altérité libérait le regard et les pratiques des conventions de l'époque, relatives en tout premier lieu à l'exhibition de la nudité. Mais également concernant la mort : les autorités scientifiques du Muséum, empressées auprès de son cadavre, ne semblent pas avoir envisagé d'observer de rite funéraire, par exemple en faisant inhumer ses restes à la suite des prélèvements effectués par Georges Cuvier. Telle une invite à la transgression, la différence permettait de lever certains tabous sans déroger à l'ordre social.

 

En ce qui concerne plus particulièrement l'attitude des scientifiques, force est de constater qu'elle n'était pas dépourvue d'ambiguïté. Loin de dénoncer les préjugés idéologiques de leur époque, ils les ont au contraire confortés, notamment par leur contribution à l'élaboration des théories sur la hiérarchie des races. Les observations présentées par Georges Cuvier devant l'Académie de médecine participent pleinement de cette démarche : « Ses mouvements avaient quelque chose de brusque et de capricieux qui rappelait ceux du singe. Elle avait surtout une manière de faire saillir ses lèvres tout à fait pareille à ce que nous avons observé dans l'orang-outang. »... « Le nègre, comme on le sait, a le museau saillant, et la face et le crâne comprimé par les côtés ; le Calmouque a le museau plat et la face élargie ; dans l'un et l'autre les os du nez sont plus petits et plus plats que dans l'Européen. Notre Boschimane a le museau plus saillant encore que le nègre, la face plus élargie que le calmouque, et les os du nez plus plats que l'un et l'autre. A ce dernier égard, surtout, je n'ai jamais vu de tête humaine plus semblable aux singes que la sienne. »

Il en conclut à une totale infériorité de sa race : « Ce qui est bien constaté dès à présent,.., c'est que ni ces Gallas ou ces Boschimans, ni aucune race de nègre, n'a donné naissance au peuple célèbre qui a établi la civilisation dans l'antique Égypte, et duquel on peut dire que le monde entier a hérité les principes des lois, des sciences, et peut-être même de la Religion... Aujourd'hui que l'on distingue les races par le squelette de la tête, et que l'on possède tant de corps d'anciens Égyptiens momifiés, il est aisé de s'assurer que quel qu'ait pu être leur teint, ils appartenoient à la même race d'hommes que nous ; qu'ils avoient le crâne et le cerveau aussi volumineux ; qu'en un mot ils ne faisaient pas exception à cette loi cruelle qui semble avoir condamné à une éternelle infériorité les races à crâne déprimé et comprimé. »

 

Évoquant la craniologie, ces conclusions ne sont pas très éloignées de développements qui donneront naissance quelques années plus tard à certaines doctrines socio-politiques déguisées en science, tel le déterminisme biologique.

En dépit de l'invalidation des théories scientifiques du XIXème siècle et de l'évolution des mentalités intervenue depuis la décolonisation, on ne peut que s'interroger sur les motifs de la persistance de l'exposition du squelette et du moulage de Saartjie Baartman jusqu'en 1976, puis à nouveau en 1994 par le Musée d'Orsay - certes contre l'avis du directeur du Muséum -, ainsi que sur ceux, sans doute différents, des atermoiements du Muséum relatifs à cette restitution.

Au sein des collections du Musée de l'Homme, « reconvertie en trophée scientifique la « Vénus hottentote » a assumé « sa destinée posthume, à jamais figée dans son rôle de phénomène offert, pour plusieurs générations successives, à la curiosité d'un nouveau public ». Cette grande popularité rencontrée jusqu'à la fin du XXème siècle laisse finalement penser que l'homme contemporain ne s'est peut-être pas encore tout à fait dégagé d'un certain ethnocentrisme. N'aurait-on pas, à cet égard, encore aujourd'hui la tentation de la montrer sur un plateau de télévision ... ?

S'agissant des scientifiques, il est frappant de constater que persiste un certain malaise - telle une mauvaise conscience - lorsque doit être expliqué de quelle manière ont été effectués certains progrès de la connaissance, au mépris le plus total des principes d'éthique. Le prestige des grands noms de la science demeure tel qu'il semble encore difficile de désavouer à bien des égards, à deux cents ans de distance, l'autorité de ceux qui se sont pourtant réellement fourvoyés.

 

Document mis en distribution le 7 février 2002 et consultable dans son intégralité à l'adresse:

 

http://www.assemblee-nationale.fr/11/rapports/r3563.asp

 

 

 

 

 

26.01.2009

Un chercheur givré!

 

    Jésus aurait marché sur l’eau... gelée

     

     

    Jésus a marché sur l’eau selon la Bible, mais un chercheur américain croit plutôt qu’il a marché sur une couche de glace difficilement visible.

    Doron Nof, océanographe d’origine israélienne à l’Université de l’État de Floride, soutient qu’une conjugaison rare de conditions marines et atmosphériques prévalant dans la mer de Galilée ou de Tibériade il y a 2000 ans pourraient fournir une explication scientifique pour l’un des miracles relatés par la Bible.

    Une plaque de glace sur formée sur la mer de Galilée - un lac d’eau douce en réalité - aurait été difficile à distinguer, selon Doron Nof.

    Doron Nof expose sa théorie dans le numéro d’avril du "Journal de la Paléolimnologie", revue reconstituant l’histoire des lacs.

    Le chercheur a développé sa théorie après l’étude des températures de la Méditerranée grâce à la récolte de coquillages et de restes d’animaux.

    Selon ces données, les températures ont suffisamment baissé il y a 2.500 ans et 1.500 ans pour que de la glace se forme. Gelant à des températures plus basses, l’eau salée aurait empêché de distinguer les plaques de glace d’eau douce ainsi formées.

    "Je n’essaie pas de faire de la théologie", a-t-il assuré lors d’une entrevue mercredi...

     

    Lire l'article complet dans La Libre Belgique

     

    Mon Commentaire:

     

    Encore un exemple hilarant du niveau de sottise atteint par le rationalisme: Jésus aurait marché sur une couche de glace (fait jamais rapporté par la moindre annale) qui n'aurait pas gêné la barque de ses disciples pour naviguer ! En plus on ne pouvait guère la voir… zut, et Pierre qui s'y est essayé à son tour ! Sans doute était-il bien myope, ou bien ?

     

     

     

20:16 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

13.01.2009

L'homme d'Heidelberg

 

    La supercherie des prétendus hominidés et autres primates

     

    L'examen objectif des soi-disantes preuves fossiles

     

     

    L'homme d'Heidelberg ( Homo heidelbergensis )

     

     

     

    Les « preuves » fossiles ?

     

 


Il a suffit de déterrer cette mandibule pour décider de l'existence d'un "homme d'heidelberg" !


Crâne du prétendu Homme d' heidelberg découvert à Atapuerca (Espagne)



Le pseudo homme de tautavel, que "représente" ce crâne est considéré par certains comme un homo heidelbergensis. 


 

 

Les faits et leur interprétation évolutionniste:

 

Une mandibule dans une carrière de sable à Mauer, en Allemagne est découverte en 1907 par Otto Schoetensack, qui la classe tout simplement dans une nouvelle catégorie. Mais certains anthropologues le classent comme Homo erectus tardif. D'autres restes ont par la suite été rangés dans cette soi-disante espèce, comme le crâne d'Atapuerca en Espagne. Quant à l'homme de Tautavel, d'aucuns y voient aussi un homo heidelbergensis.

 

 

Ce que l'imagination féconde des évolutionnistes en déduit:

 

Ce serait un ancêtre des néandertaliens. Homo heidelbergensis aurait eu une taille allant jusqu'à environ 1,70 m pour les hommes et 1,60 m pour les femmes et un cerveau d'environ 1 200 cm³ . Il se serait nourris surtout de la chasse. Il aurait pu venir à bout du gros gibier, par exemple les chevaux  et le rhinocéros. Il aurait peut-être été cannibale. 

 

 

Conclusion:

 

La documentation n'est pas plus abondante que les quelques maigres restes fossiles affublés du qualificatif d'homme d'heidelberg. Nous sommes encore une fois devant une fabrication frauduleuse évidente d'un illusoire ancêtre à l'espèce humaine.

 

 

 

21:26 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

05.01.2009

Embryologie et évolutionnisme: La magouille de Haeckel

 

 

Le biologiste allemand de fin du 19ème siècle, Ernst Haeckel, influencé par la philosophie de Darwin, publia en 1874 un ouvrage censé démontrer que l'embryologie permettait de retracer « l'histoire évolutive des espèces ». Ayant, pour ce faire, comparé nombres d'embryons d'animaux à différents stades de leur développement, il affirma qu'il y avait une ressemblance frappante entre les embryons au départ, puis des différences apparaissaient et s’accentuaient dans les derniers stades. De là, il en tira la conclusion que les différentes étapes de développement embryonnaire des diverses espèces résumaient toute les modifications physiologiques par lesquelles celles-ci étaient obligatoirement passées au cours de l'évolution. Dans ces transitions, il y avait la preuve, selon lui, que toutes ces espèces avaient un ancêtre commun. Il résuma la chose par un principe devenu célèbre : l’ontogenèse résume la phylogenèse. 

 

Voici les dessins qu'il avait réalisés :

 

 

 





Bien que Darwin considérait - à tort - l’embryologie comme une preuve convaincante en faveur de l’évolution des espèces (1), des doutes et même des démentis (2) furent émis face à une telle ressemblance aux premiers stades du développement embryonnaire. Haeckel admis que « un petit nombre (6 à 8 %) de mes dessins d'embryons sont des faux, [...] ». Mais en fait, la réalité est plus sévère avec lui. Que l'on en juge par ces photographies:

 





 

Il est évident que les dessins de Haeckel sont faux, pourtant les manuels scolaires de biologie en font encore état et y voient une preuve magistrale de la théorie de l’évolution. Faut-il avoir vraiment besoin de se convaincre !...La supercherie a été exposée dans de nombreuses revues scientifiques et l’argument embryologique abandonné (3).

 

Nous laisserons William Ballard conclure en ses propres termes: C'est « seulement par des tournures sémantiques et une sélection subjective de l’évidence et en faisant plier les faits de la nature, que l’on peut s’obstiner à dire que les stades de divisions cellulaires et de la gastrulation des Vertébrés sont plus ressemblants que leurs adultes. »(4)

 

Faut-il vraiment s'étonner devant les procédés douteux de certains évolutionnistes ? D'où leur vient-il un tel zèle, qu'ils aient besoin de falsifier les résultats de leurs "recherches" ? Si la Bible dit: cherchez et vous trouverez, certains en ont conclu qu'en cherchant avec force dans la pensée unique de ses propres opinions, on finirait sûrement par faire prendre des vessies pour des lanternes ! Et rendu à ce constat, on n'est pas encore au bout de ses surprises… il y a bien d'autres fraudes restant à exposer.

 

 

Notes:

 

1 - “…Selon moi, l’embryologie est de loin la classe de faits le plus en faveur d’un changement des formes…”»   "Il est probable aussi, d'après ce que nous savons sur les embryons des Mammifères, des Oiseaux, des Reptiles et des Poissons, que ces animaux sont les descendants modifiés de quelque forme ancienne…" 

Charles Darwin,The Life and Letters of Charles darwin (Volume II), édité par Francis Darwin ; Charles Darwin, Origine des espèces, 1871

2 - « Il n’y a aucune étape de développement qu’un œil nu ne saurait facilement distinguer... Si la loi de von Baer a une quelconque signification, elle doit certainement impliquer que des animaux aussi étroitement apparentés tels que le coq et le canard ne pourraient pas être distingués à une étape précoce du développement ; … pourtant je sais distinguer un embryon de coq d’un embryon de canard dès le second jour… Je dois donc dire qu’au regard de ce qui précède, chaque espèce est distincte et elle peut être aisément différentiée d’une autre espèce très apparentée à partir des toutes premières étapes du développement embryonnaire » 

Sedgewick, Adam, Quarterly Journal of Microscopical Science 36 (1894), pp. 35-52

3 - « Pourquoi les dessins de Haeckel ont-ils continué à être reproduits dans de nombreux ouvrages de référence en embryologie, publiés au XXe siècle? Parce que de moins en moins de biologistes parlent Allemand, les rares germanophones n'ont pas lu les confessions de Haeckel, et que l'embryologie comparative a été progressivement négligée au profit de l'embryologie expérimentale et de la génétique ».

Richardson, Michael, Une fraude en embryologie, Pour la Science, no. 247, ( mai 1998) - 

http://www.pourlascience.com/php/pls/article_integral.php...

« Nous avons le droit, je pense d’être aussi surpris qu’embarrassés par ce siècle de recyclage insensé qui a mené à la persistance de ces esquisses en grand nombre, si ce n’est pas en majorité, dans les manuels scolaires modernes » 

Stephen Jay Gould, Abscheulich ! Atrocious ! Natural History (Mars 2000) pp. 42-49.

4 - Ballard, William w., Problems of gastrulation: real and verbal, BioScience 26 (1976) pp. 36-39.

 

 

 

20:35 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

17.12.2008

L'homme de Flores

La supercherie des prétendus hominidéet autres primates

L'examen objectif des soi-disantes preuves fossiles  

 

L'homme de Flores  ( Homo floresiensis )

 

Les "preuves" fossiles ?

 
Dent trouvée à Liang Bua au milieu de fosssiles d'éléphants (prétendus nains) et de varans

  

                                                     

Crâne du pseudo homme de Flores comparé à celui de l'homme:On est frappé par la ressemblance !
Comparaison entre le squelette de l'homme et celui du chimpanzé

        

Baptisé Edu, ou LB1, rien ne prouve que ces restes appartiennent au même individu.

Construction numérique


                

Comment rendre la chose plus vraissemblable avec un portrait sorti tout droit des mains d'une artiste

 

 

 

Les faits et leur interprétation évolutionniste :

 

Encore une nouvelle invention, en date de 2004, qui a bousculé les milieux évolutionnistes. Cette espèce naine (!) aurait vécu il y a encore 18000 ans, sur l'île indonésienne de Florès. Donc elle serait contemporaine de l'homme moderne…Mais, sadécouverte a suivi l'annonce de la mise au jour d'outillage lithique acheuléen sur la même île, datés d'environ 800 000 ans ! Bel exemple d'incohérence avec les thèses anthropologiques en vigueur et avec les "datations". Ce qui a causé beaucoup d'étonnements : sa qualification d'espèce à part entière fait encore débat.

Le squelette d'une femme de 30 ans (LB1 ou Edu) datant de 18 000 ans a été le premier reste trouvé et analysé par Peter Brown. A savoir:

 

·         Un crâne assez complet et peu déformé

·         Une mandibule

·         Un fémur

·         Un tibia

·         La partie gauche du bassin

·         Plusieurs autres fragments osseux

 

Edu représente un imbroglio pour les anthropologues. "Elle" présente des caractères modernes et des caractères "peu évolués". C'est un crâne d'homme moderne, mais de petite taille, un cerveau de 380 cm3 seulement! Il n'en fallait pas plus pour en faire une espèce à part plutôt qu'un humain à part entière …Apparemment, les "fossiles" de personnes très petites, d'enfants ou d'animaux non adultes sont une mine d'or pour les fabricateurs d'espèces préhistoriques !

                                                    

Ce que l'imagination féconde des évolutionnistes en déduit :  

L’homme de Florès aurait vécu sur l’île de Flores entre -95 000 et -12 000 ans environ. Mesurant environ 1 m pour une fourchette estimée de 16/28 kilogrammes, il se serait tenu debout. Il aurait été capable de concevoir des outils. En atteste la présence de nombreux outils en silex noir et en roches volcaniques ont été trouvés sur le site archéologique. Il chassait et maîtrisait l'usage du feu. Supposé être un descendant de l’Homo habilis, celui-là serait arrivé il y a environ 800 000 ans sur l’île de Flores, soit par la voie maritime, donc. Or, à cette époque la glaciation aurait abaissé le niveau de la mer pour permettre ce passage. Mais aucune donnée géologique ne corroborerait cette opinion, la mer étant beaucoup trop profonde à cet endroit.

 

L'homme de flores, une espèce contestée même par des évolutionnistes !

 

Peter Brown, professeur de paléoanthropologie à l'université de Nouvelle-Angleterre (Pbrown3 @une.edu.au - Australie) commente ses propres trouvailles. Ces citations, de la bouche même d’un des protagonistes de l’affaire, mettent en évidence les nombreuses contradictions et surtout la persistance obsessionnelle à fabriquer des ancêtres à l’être humain avec tout et n’importe quoi. Les faits sont tenaces, mais l’esprit retord  est têtu à l’extrême.

 

 

La dent:

...les sédiments collés à la dent avaient été datés de seulement 18000 ans. Or, d’après mes connaissances, c’était impossible: à cette époque, on ne connaissait plus sur Terre qu’un seul homininé vivant, l’homme moderne. Je ne voyais donc que deux possibilités: soit la datation était fausse, et la dent était plus vieille; soit c’était une dent anormale d’homme moderne

 

La mandibule:

...les derniers homininés avec ce type de mandibule étaient des australopithèques, éteints il y a près de 2 millions d’années, éventuellement Homo habilis, disparu il ya 1,5 million d’années. A l’extrême rigueur, il pouvait s’agir d’un Homo erectus. La datation des archéologues, 18000 ans seulement, semblait tout à fait impossible...

 

Le Crâne:

Une nouvelle fois, comme pour l’anatomie de la mandibule, je n’en croyais pas mes yeux: moins de 400 centimètres cubes! C’est-à-dire la moyenne à peine du volume cérébral du chimpanzé actuel (contre 1 500 centimètres cubes pour Homo sapiens)...

J’aurais été moins étonné si l’équipe de Mike [Morwood, un archéologue ] avait trouvé les restes d’un vaisseau spatial extra-terrestre sur l’île. Au moins, cela n’aurait pas été en conflit avec la masse énorme de connaissances établies et plus d’un siècle de recherches paléoanthropologiques… 

 

NDLR : Les faits entrent en conflit avec la connaissance paléoanthropologiques, donc on cherche à les soummetre à ces « connaissances ». La démarche est fausse dès le départ !

 

La morphologie:

...d’autres morceaux du squelette. D'après la longueur des membres, nous avons évalué la taille de l’individu à seulement 106 centimètres, environ celle d’un enfant moderne de trois ans. Mais il s’agissait bien d’un adulte, comme le montraient la jonction de ses zones de croissance osseuses et sa denture permanente. Par l’usure des dents, nous avons évalué l’âge du décès à environ trente ans.  

Tous les membres connus du genre Homo pour lesquels il y a suffisamment de données ont en effet un rapport entre la longueur des bras et celle des jambes aux alentours de celui de l’homme moderne. Mais ce n’est pas le cas pour LB1 qui possédait, comme les australopithèques, de courtes jambes et de longs bras...

 

NDLR : Trop fort ! On extrapole la taille, on déclare que c’est un adulte à l’examen de vieux os et l’usure de dents, comme si la durée d’enfouissage n’avait aucun effet d’altération.


Le nanisme:

... ma première hypothèse fut d’interpréter les caractéristiques anatomiques de cet homme de Flores comme celles d’un Homo erectus qui avait « rétréci » à cause de son isolement sur l’île.

Le phénomène de nanisme insulaire est bien connu. Sur les îles, les grands animaux rétrécissent (tandis que les petits deviennent très gros, voire gigantesques)...

Certes, il y a bien les Pygmées, qui vivent dans les forêts tropicales, mais leur réduction de taille provient d’un avantage sélectionné par un environnement forestier humide.

De plus, les Pygmées diffèrent de l’homme de Flores en ce sens qu’ils ont une tête plus grande, disproportionnée à leur corps...

De nombreux syndromes peuvent conduire au nanisme microcéphalique. Toutefois, les caractéristiques de chacune de ces formes de nanisme sont connues et répertoriées et, hormis la taille et le faible volume cérébral, l’homme de Flores n’en possédait aucune...

...l’hypothèse d’un nanisme pathologique fut, et est encore, abondamment développée. Mais aucun de ceux qui la privilégient n’a pu présenter un squelette humain moderne avec l’ensemble des caractéristiques rencontrées chez l’homme de Flores ...


NDLR : Le rétrécissement et le gigantisme insulaire sont évidemment connus dans toutes les îles... Comment des millions d’individus ne s’en sont jamais aperçus avant ? Quant aux Pygmées, ils apprécieront comme il se doit d’être un produit spécial de l’évolution avec une grosse tête. 

 

 

Conclusion de l'énygme ?

 

Matthew Tocheri, de la Smithsonian Institution à Washington, et ses collègues ont étudié les os du poignet, de l’épaule, du pied, du bassin et du crâne. Ils soulignent une combinaison de traits très primitifs chez l’homme de Flores qui l’apparente soit à Homo habilis, soit aux australopithèques. Leurs résultats montrent clairement que non seulement l’homme de Flores appartient à une nouvelle espèce, mais peut-être même qu’il faudrait créer pour lui un nouveau genre...

Le squelette d’Homo floresiensis possède des caractéristiques beaucoup plus primitives que les plus anciens Homo erectus d’Asie, retrouvés à Dmanisi . Ses ancêtres auraient donc quitté l’Afrique avant Homo erectus. Cette idée va à l’encontre des théories admises sur l’évolution de notre espèce...

 

NDLR : Puisque ça ne ressemble à rien, c’est une nouvelle espèce. Commode, non ? Et pourquoi ne pas utiliser la prudence et la rigueur scientifique élémentaire en évitant d’inventer au fur et à mesure des besoins pour donner un semblant de plausibilité à une théorie fantastique irréelle ? 

 

En tous cas, beaucoup ne partagent pas l’enthousiasme de leur collègue; voici un extrait glané au passage :

 

Plusieurs paléoanthropologues ont vivement critiqué la classification de L’homme de Flores dans une nouvelle espèce. En particulier, en mai 2006, Robert Martin, du Field Museum de Chicago, et ses collègues ont contesté L’hypothèse d’une réduction de taille due à un isolement insulaire. Selon Leurs calculs, réalisés à partir d’exemples d’autres animaux. cette réduction serait anormalement forte [1]. Selon eux, Les comparaisons réalisées avec des crânes de microcéphales ne sont pas concluantes, et Le squelette de Flores aurait bien été atteint d’une telle pathologie (qui peut être héréditaire). En septembre 2006, une équipe dirigée par Teuku Jacob, de L’université de Yogyakarta, en Indonésie, a aussi défendu l’idée que LB1 était un individu malade, en se fondant sur des asymétries du crâne [2]. Par ailleurs, ils ont présenté une population de Pygmées, vivant encore aujourd’hui à Flores, qui posséderaient Les traits « caractéristiques» d’Homo floresiensis.  

 AnthonyArmando

(1] R. Martin et al, Science, 312, 999b, 2006.

12] T. Jacob et al. PNAS. 103, 13421,2006.

 

 

Conclusion :

 

Empêtrés dans les propres règles qu'ils se sont fixés, les évolutionnistes sont bien embarrassés avec ce cas atypique: incohérence des datations, incohérences physiologiques, incohérences dans découvertes fossiles sur les même couches de terrain…Un esprit objectif commencerait par remettre en question les principes  de la paléoanthropologie au vu des faits. Mais c'est sans compter que, tel un chat en pleine chute, l'évolutionniste retombe toujours sur ses pattes. Gageons qu'ils ne tarderont pas à sortir une usine à gaz expliquant comment réconcilier l'irréconciliable !

 

 

20:15 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.12.2008

Petit trombinoscope des inventions artistiques de l'anthropologie évolutionniste

 

Avec un morceau de crâne, un fémur ou une dent, les paléoanthropologues sont capables de nous « tirer le portrait » des homme-singes issus de leur imagination débordante !...

 

 




Les musées consacrés à la paléoanthropologie utilisent des productions artistiques comme celles d’Elisabeth Daynes. Le mensonge semble plus vrai quand il est présenté ainsi, que lorsqu'on expose les maigres morceaux fossiles ayant servi à l'invention quasi-mythologique d'ancêtres  de l'homme aux traits simiesques.


Chaque construction fait référence à un crâne plus ou moins complet. On l'imagine ensuite recouvert par les muscles et par d'autres tissus mous.  les caractéristiques morphologiques de l'homme et du chimpanzés type servent à cet effet. Chaque "individu" est personnalisé selon de nombreux paramètres, tels la pilosité,  la couleur de la peau ou la forme des yeux etc.  Il est évident que le résultat final est entièrement à la discrétion de l’artiste et à la hauteur de son talent...


Si vous pensiez que la théorie évolutionniste de l'homme était basée sur de nombreuses découvertes fossiles, vous êtes bel et bien le jouet de faussaires sans vergogne, pour qui seul le résultat compte: faire croire par tous les moyens à des idées qui n'ont aucune réalité dans les faits.

 

 

 

21:37 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

20.11.2008

Le Pithécanthope

La supercherie des prétendus hominidés et autres primates 

 L'examen objectif des soi-disantes preuves fossiles

 

Le Pithécanthrope ( Pithecanthropus erectus ) 

 

Les "preuves" fossiles ?

 

pithécanthrope 1


 pithécanthrope 2

 

Les faits et leur interprétation évolutionniste :

En 1891, à Java, en Indonésie, Eugène Dubois, médecin militaire néerlandais, met au jour une dent, une calotte crânienne et l'année d'après un fémur. II y voit un intermédiaire entre les singes anthropoïdes et l’homme. Dubois décrivit en 1894 ces différents fossiles plus quelques autres dents comme les restes d’une espèce inconnue jusqu’alors, Pithecanthropus erectus, le « singe-homme debout ».  

Dubois donna le nom de genre « Pithecanthropus » à l’homme de Java parce que son crâne était trop gros pour être celui d’un singe et trop petit pour être celui d'un homme. Le fémur, de "type moderne", laisserait à penser qu’il marchait debout : d'où le qualificatif de « erectus » 

Sa publication fut accueillie avec scepticisme à l'époque. De nombreux spécialistes doutaient du caractère humain de la calotte de Java et surtout de son association avec le fémur. Des tests physico-chimiques ont montré depuis que ce fémur appartient très probablement à un homme moderne.

 

Ce que l'imagination féconde des évolutionnistes en déduit :  

On pense aujourd’hui qu’il serait un représentant des Homo Erectus, originaires d’Afrique et qui colonisèrent l’Europe occidentale, l’Afrique du Nord, l’Inde et la Chine. Mais au moment de sa découverte, à la fin du XIXème siècle, le Pithécanthrope fut considéré comme le chaînon manquant de l’évolution. 

Caractérisé par un crâne un peu plus petit que celui d’un Homo erectus moyen et un peu écrasé de profil. Le pithécanthrope aurait marché debout (!), comme l’homme moderne, et aurait mesuré environ 1,72 m.

Il aurait été un grand voyageur capable de s'adapter à des environnements très différents dans l'espace et le temps. Sa plus grande conquête serait celle du feu. Il serait aussi le premier à se servir d'un langage articulé primitif et son outil serait le biface.

                                    

Conclusion :

Le Pithécanthrope est encore un exemple démontrant la grande imagination des évolutionnistes lorsqu’il s’agit de fabriquer des preuves à partir de quelques os. Un fémur humain, un morceau de crâne jugé simiesque alors que la partie trouvée ne laisse pas deviner le faciès. L’argument de la petite taille du cerveau ? Et les enfants, ont-ils un crâne aussi volumineux que celui des adultes ? D’autant plus qu’il n’y a aucune preuve que ce bout de crâne n’était pas celui d’un animal (singe ou autre), puisque de nombreux ossements d’animaux furent découverts sur le même site (l’île de Java est féconde en ossements de toutes sortes, ce qui n’est pas le cas de toutes les parties du monde).

Rappelons que les « datations » sont faites sur les estimations attribuées aux couches de terrain et non sur les débris eux-même.  

 

 

20:34 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

18.11.2008

L'homme de Neanderthal

 

 

La supercherie des prétendus hominidés et autres primates

L'examen objectif des soi-disantes preuves fossiles

 

L'homme de Néandertal ( Homo neanderthalensis )

 

Les «  preuves » fossiles ?

 

homme de néanderthal

Squelette partiel couché: voici la chose la plus «  complète » que nous ayons !

 


squelette fabriqué de Neanderthal

Squelette fabriqué de Néandertal: bien évidemment c'est une pure construction… on ne pourrait pas monter ce squelette avec les seuls éléments trouvés !

 


crâne reconstitué de présupposé Neandertalien de la Chapelle-aux-Saints

crâne reconstitué de présupposé Néandertalien de la Chapelle-aux-Saints: tout le bas est un moulage !

 


Calotte crânienne de présupposé Neandertalien découvert en 1856

Calotte crânienne de présupposé Néandertalien découvert en 1856: les seuls éléments qui ont « autorisé » l'invention de l'homme de Néandertal.

 

Les faits et leur interprétation évolutionniste:

 

En 1856, dans la vallée de Neander en Allemagne, des ossements humains anciens se voient affublés du nom de Homo neanderthalensis en 1864 par William King, géologue britannique. Un crâne d’enfant, découvert par L’anatomiste Philippe-Charles Schmerling à Engis, en Belgique en 1830, parmi des débris osseux d’animaux éteints sera aussi classé dans ce genre.

 Un squelette humain couché sur le dos est découvert en 1908 à La Chapelle-aux-Saints, en Corrèze par Marcellin Boule, paléoanthropologue, qui le rattache à l’homme de Neandertal. Le statut «  d’espèce archaïque » lui est conféré. Le Néandertalien est la première fabrication des évolutionnistes. C'est pourquoi, toute une littérature abondante a été développée sur la simple base de quelques ossements épars.

 

Ce que l'imagination féconde des évolutionnistes en déduit:

 

Homo neanderthalensis serait de corpulence massive et robuste (pour ne pas dire obèse) : 90 kg et 1,65 m en moyenne pour les mâles et 70 kg et 1,55 m pour les femelles (des individus auraient atteint 1,90 m). L'ensemble de leur structure et leurs attaches musculaires laisserait supposer une grande force physique.

En 2003, Homo sapiens neanderthalensis est déclassé du rang de sous-espèce, pour être élevé à celui d'espèce distincte, Homo neanderthalensis.                                                                                                                                   

On ne peut que remarquer les trésors d'imagination déployés pour faire croire à la réalité d'un pseudo Néandertal qui serait l'ancêtre de l'homme...

Le simple examen des maigres restes trouvés et attribués arbitrairement à un imaginaire Néandertal n'autorise pas de telles divagations...A moins d'avoir répudié toute intelligence ou toute honnêteté, ou les deux à la fois.

Toute les prétendues découvertes anthropologiques sont du même acabit, ce que nous allons voir dans les prochains articles, Dieu voulant.


 


Un neanderthal pose pour la photo

Un Néandertal pose pour la photo !

 

Image fabriquée d'un présupposé enfant néandertalien

image fabriquée d'un présupposé enfant neandertalien

 

 

 

 

 

 

21:57 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

05.11.2008

Un film avec des réponses de scientifiques


Science ou croyance ?

 

 

 

15:54 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.10.2008

Le paradigme des millions d'années remis en cause !

 

 

 

 

Entre rocambolesque et fumisterie

 

Un fémur découvert en 2003 dans un champ de fossiles situé dans le Wyoming et le Montana (ouest) a provoqué un grand émoi dans les milieux évolutionnistes américains. Tombé d'un hélicoptère, il se serait brisé, et oh, merveille ! aurait laissé apparaître des tissus mous à l'intérieur. Mais si nous marquons l'étonnement, c'est que cet os n'est pas quelconque, il s'agirait d'un fémur attribué à un « Tyranosaurus Rex », lequel serait âgé, excusez du peu, de …68 millions d'années ! Nous voici placés au cœur d'une science-fiction dont un grand nombre s'évertue à en croire la réalité. La paléontologue Mary Schweitzer, de l'Université d'État de Caroline du Nord, est co-auteur d'une étude ou elle expose ses remarquables observations ( discovery of the T. rex soft tissue remains ) 

 

 

Afin de mieux comprendre ce dont il est question, nous vous conseillons de vous reporter aux articles suivants:

 

 

Un mot de rappel sur l’histoire 

 

La connexion dino-oiseaux

Une analyse de protéines extraites d'os de dinosaures confirmerait que les oiseaux d'aujourd'hui seraient les plus proches descendants du redoutable Tyrannosaure ou Tyrannosaurus rex (T. rex), selon une étude publiée dans la revue Science en 2007.

Chris Organ, chercheur à l'Université de Harvard (Massachusetts, est), co-auteur de la première recherche avec John Asara, affirme que  ses travaux « représentent la première preuve moléculaire du lien dans l'évolution des espèces entre les oiseaux modernes et un dinosaure non aviaire » et « ces résultats confirment les prédictions faites à partir des observations anatomiques des squelettes ».  John Asara de la Faculté de médecine de Harvard,  dit aussi: « Cela montre que si nous pouvons même séquencer des parcelles  très petites de protéine de fossile, nous pouvons établir des rapports évolutionnaires ».

De telles comparaisons sont communément utilisées par les biologistes évolutionnistes pour construire l'arbre phylogénétique du vivant. Ils considèrent, en effet, que les structures similaires de protéines de plusieurs espèces comparées entre elles sont un indicateur certain d'une élaboration génétique partagée. D'où ils en concluent que, nécessairement, ces espèces procèdent d'un ancêtre commun.

 

De vives espérances

L'arbre généalogique des dinosaures et autres anciens vertébrés a été constitué uniquement sur la base de l'anatomie  comparée osseuse des espèces entre-elles. En regard de la navrante pauvreté de la méthode, Asara espère que dorénavant, grâce aux comparaisons de protéines et d'ADN, les scientifiques seront capables de combler les lacunes et corriger les erreurs dans la classification actuelle basée sur les caractéristiques physiologiques.

Selon ses propres propos, il a noté que: « Personne ne pourrait rendre cette connexion en se basant  uniquement sur les os », ce qui est très gênant pour soutenir la doctrine darwinienne des passages d’une espèce à d’autres via des formes transitionnelles  que l’on a jamais trouvées ! Aussi Asara est très excité par la nouvelle « découverte », qui pense t-il  comme beaucoup d’autres condisciples, viendrait au secours des idées dépassées de ce cher Darwin. Aussi il s’écrie : « La partie stupéfiante de cette étude est que nous pourrions établir la connexion entre oiseau et dinosaure en utilisant seulement un total de 89 acides aminés  [les blocs construisant les protéines] ».

Il ajoute également: « nous pouvons prendre un os de fossile non identifié ou morcelé et identifier non seulement les espèces, mais aider aussi à le placer dans l'évolution ».

Cela serait effectivement très intéressant à voir, à condition que la méthode puisse être validée et que les comparaisons soit faites avec des espèces que les évolutionnistes considèrent comme actuelles… Il leur faudrait alors beaucoup d'inventivité pour contourner le résultat même qu'ils ne voudraient pas voir !

Quant à savoir si les séquences d'Asara et Schweitzer sont vraiment venues d'un ancien T.rex, le premier répond encore avec l'assurance légendaire qui est la leur: « La nouvelle découverte de constater que les protéines sont  plus semblables à celles d'oiseaux, aide à exclure la possibilité de contamination provenant d'autres sources comme les mammifères ».

Par conséquent,  malgré la polémique élevée par d'autres chercheurs, Asara et Schweitzer sont certains de détenir des restes de T-rex de 68 millions d'années, animal qui ne nous a jamais fait l'honneur de nous présenter ses papiers et son livret de famille.

 

Crédulité, absurdité et ridicule 

Les séquences protéiniques et l'ADN n'avaient jusque-là jamais  pu être extraits d'organismes anciens comme les dinosaures et la plupart des fossiles. Or voici un « nouveau fait » qui tombe à pic dans leur escarcelle de braconnier avec ces tissus mous de T-rex. On croit enfin en tenir… le seul problème, et il est de taille, c'est que lorsqu'on regarde ces restes au microscope, on se frotte les yeux pour voir si l'on n'a pas la berlue !  Par quel étrange phénomène, en effet, des fragments de tissus mous auraient-ils pu être conservés si longtemps dans un tel état de fraîcheur  ? Les industriels de l'agro-alimentaire aimeraient bien connaître le procédé qui conduit à un tel résultat !

 

 

Ce que l'on a observé au microscope

 

Les images suivantes valent plus qu'un long discours.

 

 

 

Question:

 

Lorsqu'on connaît la vitesse de décomposition des éléments organiques, comment peut-on accepter que de pareils restes puissent avoir...65 ou 68 millions d'années ?

Même les momies égyptiennes n'ont jamais témoigné d'un tel état de fraîcheur !

 

Conclusion:

 

Une telle découverte devrait conduire les évolutionnistes à reconnaître que le paradigme des millions d'années est une aberration grotesque...

mais leur mauvaise foi proverbiale invoquera sûrement une explication alambiquée pour contourner la grosse objection que les faits leur impose !

 

Gillovy

 

 

21:11 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

09.10.2008

Des bêtises qui sautent aux yeux!

 

Encyclopédie participative ou participation dans une entreprise révisionniste ?

 

 

Les passages en gris sont des extraits d'un article de WikiBioscope sur le naturaliste Carl Von Linné, consultable à l'adresse:           

 http://webapps.fundp.ac.be/umdb/wiki-bioscope/index.php/C...

 

 

Un bel exemple de révisionnisme historique:

 

À partir du 16ème siècle, la société change et des questions importantes comme la place de l'homme dans l'évolution deviennent de profondes interrogations...

Ce n'est pas au sujet de la place de l'homme dans l'évolution dont on s'inquiétait, mais bien dans la terre créée par Dieu et régie par Sa Providence.  La doctrine de l'évolution était inconnue au XVIème siècle !

 

Une affirmation anachronique:

 

Pourtant, malgré cette formidable contribution à la science, Linné niait l'évolution...

Il ne pouvait pas nier une théorie qui n'était pas encore formulée, Darwin le fera plus de cent ans après  !

 

Un argument fallacieux:

 

l'acclimatation de certaines plantes marque les limites de la théorie fixiste selon laquelle chaque espèce vivante est immuable…

Un démenti fourni en 1866 par Gregor Mendel dans son Versuche über Pflanzen-Hybriden ,(Recherches sur des hybrides végétaux):

« On a souvent émis l’idée que la stabilité des espèces est ébranlée à un haut degré ou même complètement détruite par la culture ; on est très porté à représenter la formation des espèces cultivées comme étant irrégulière et accidentelle ; on cite alors, ordinairement, les colorations des plantes d’ornement, comme exemple d’instabilité. On ne voit cependant pas bien comment le simple transfert dans un jardin pourrait avoir comme conséquence une révolution si décisive et si durable dans l’organisme végétal. Personne ne voudra sérieusement affirmer que le développement de la plante soit régi, en plein champ, par d’autres lois que dans une plate-bande de jardin. Ici comme là, doivent apparaître des modifications typiques lorsque les conditions de vie de l’espèce sont changées et que cette espèce possède la faculté de s’adapter aux conditions nouvelles. Nous admettrons volontiers que la culture favorise la production de nouvelles variétés et que la main de l’homme obtient plus d’une variation qui devrait disparaître à l’état de nature, mais rien ne nous autorise à admettre que la propension à former des variétés soit exaltée au point que les espèces perdent bientôt toute autonomie et que leurs descendants s’enchaînent en une suite sans fin de formes extrêmement instables ».

 

Une contestation contre les faits

 

L'espèce, peut être considérée comme un ensemble d'individus se ressemblant morphologiquement et se reproduisant à l'identique. Elle est, le plus souvent, définie par référence à un unique "spécimen type ». C'est cette tradition, anachronique par rapport aux connaissances scientifiques actuelles, qui est contestée...

Identifier une espèce et ses variétés par leur morphologie et leur capacité reproductive n'est ni une tradition, ni un anachronisme, mais la méthode indiquée et préconisée par les botanistes depuis le début de cette discipline. A quoi reconnaît-on qu'un chien est un chien, et un haricot un haricot ? Parce que nous connaissons depuis le départ ce qu'est un chien ou un haricot et toutes leurs variétés. C'est une connaissance qui s'enracine dans les faits incontestables et évidemment vérifiables par tout un chacun.

 

Conclusion

 

Que d'erreurs vaillamment énoncées dans un simple article consacré au naturaliste suédois Carl Von Linné. La pseudo-science évolutionniste ne peut pratiquer autrement que d'utiliser des subterfuges grossiers et des arguments ridicules afin de ternir le prestige des grandes figures historiques de la science. Le fixisme et le théisme chrétien implicite que des Pascal, Linné et Mendel admettaient comme hypothèse de départ n'a jamais empêché les découvertes scientifiques et le progrès technique. Bien au contraire le fixisme et le théisme les accompagnaient et les guidaient. Ce qui est assez gênant pour une mentalité rationaliste scientiste. On comprend d'autant plus que des athées comme T. H. Huxley se soient emparés du Darwinisme dans l'espoir rageur d'en faire le cercueil de la Religion...

 

 

04:11 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

04.10.2008

Quelques mots d'introduction

 

 

La théorie de l'évolution, une machination ?

 

Commençons par définir ce dont nous parlons. La théorie de l'évolution est une vision du monde visant à unifier le champ de la connaissance au sein d'une théorie générale globale sur  la formation de la terre et le développement du vivant . 

 

Les bases philosophiques de l'évolutionnisme sont le rejet de la Révélation générale de Dieu dans ses œuvres créées (le témoignage du Livre de la nature) et de la Révélation spéciale des Écritures le Livre de Dieu). La pensée évolutionniste aboutit logiquement à la négation de Dieu, et donc de l'homme, ravalé au statut d'animal !

 

La science moderne, dont  les évolutionnistes se réclament, prétend ne pas pouvoir admettre de données relevant de la foi ou d'une croyance quelconque. Or croire, n'est pas forcément un acte de nature métaphysique. Car, en effet, nous plaçons tous notre confiance en quelque chose ou quelqu'un, c'est humain. Et en ce sens, la doctrine évolutionniste provient aussi d'une démarche de foi: la confiance dans le mode de pensée rationaliste qui serait le seul à même, selon eux, de mener à une démarche cognitive authentique. Par conséquent, on peut affirmer que si le Chrétien biblique a des pré-requis de foi, il en est de même des évolutionnistes. La différence, et elle est de taille, c'est que le croyant part du principe de la vérité transcendante de la Révélation divine, tandis que l'incrédule préfère placer sa confiance en la raison autonome, c'est-à-dire en lui-même.

 

La théorie évolutionniste guide et influence la recherche scientifique:

 

- Elle valide les directions de recherche, et invalide celles qui, sur la formation de la terre et sur le vivant, ne vont pas dans son sens;

- Elle valide les résultats attendus et infirme les autres, prétendant être non représentatifs, ou  des exceptions à la règle (qu'ils on autoproclamée);

- Elle disqualifie et exclue les chercheurs n'étant pas animés de cette même vision;

- Elle monopolise le financement, les crédits de recherche provenant des états.

 

Quand on définit les tenants et les aboutissants d'une recherche, il ne faut pas s'étonner que celle-ci confirme ce que l'on attendait d'elle. Ainsi, les faits soi-disant démontrés et récentes découvertes (sic) ne sont que des fruits pourris de cette démarche biaisée qui se proclame scientifique, et ne l'est pas du tout. Nous sommes face à une machine à fabriquer du faux à partir du faux, et qui prétend conférer la réalité à ce qui ne l'est pas et ne l'a jamais été.

 

 

17:19 Écrit par gillovy dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note |  Facebook |

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